LE VOYAGE DE JENORME

27 août 2014

IDéE éTé : Monter au lac d'Arlet, épisode 1 (64)

Tiens, pour prendre le large et de la hauteur, tu me diras : "Rien ne vaut une bonne randonnée dans les montagnes à la recherche d'un lac d'altitude !"
Eh bien, à cette affirmation, je te répondrai que tu as tort.
En effet, pour prendre le large et de la hauteur, rien ne vaut
deux bonnes randonnées dans les montagnes à la recherche de deux lacs d'altitude !

Quand soudain, ne voilà-t-il pas...

 

C'est pénible, hein, ces gens qui croient faire tout mieux que tout le monde tout le temps, toujours plus. Tu leur dis :
TU    : " - Ouais moi, un jour, eh ben j'étais à deux mètres d'un ours dans les Pyrénées.
EUX : " - Ouais ben moi, j'ai carrément fait une randonnée sur un dos d'ours, j'te f'rais dire !"
C'est énervant ça. Comme ces gens qui ont réponse à tout avec des phrases toutes faites, comme par exemple :

bières

Sans oublier ceux qui ont des conclusions irrévocables avec des sentences impitoyables.
C'était d'ailleurs le sujet d'un des récents articles de notre Gorafi préféré...

 

L’inventeur de la phrase «C’est quand on s’y attend le moins
que cela arrive le plus» reconnaît qu’il a menti.
Une phrase connue et répétée par des milliers de personnes chaque jour mais qui au final n’avait absolument rien de véridique ni de fondement scientifique. Son inventeur a reconnu qu’il avait inventé le fameux « C’est quand on s’y attend le moins que cela arrive le plus » de toute pièce pour réconforter un ami. Il ne s’attendait pas à ce que sa phrase fasse le tour du monde et que surtout des gens y croient dur comme fer. Reportage.

Jérémy Muller«Avec le recul, je me rends compte à quel point cette phrase a fait des dégâts. Je veux présenter mes excuses». Jérémy Muller, un Strasbourgeois de 57 ans, admet aujourd’hui avoir commis une erreur terrible quand, en 1972, il prononce la formule désormais restée célèbre, «C’est quand on s’y attend le moins que ça arrive le plus». À l’époque, son meilleur ami sort d’une difficile rupture sentimentale. Autour d’un verre, Jérémy va alors prononcer cette phrase. « C’est venu spontanément. Je ne sais même plus pourquoi. On avait bu. J’ai dit les choses qui me passaient pas la tête » ajoute-t-il dans une interview aux Dernières Nouvelles d’Alsace.

Mais ce qui n’était alors qu’une simple phrase va se propager comme une traînée de poudre. En quelques mois, tout le monde se répète la formule, sans cesse. Elle devient pour beaucoup un espoir, cette possibilité de rencontrer quelqu’un un jour quelque part, par le plus total des hasards. Une possibilité désormais battue en brèche par les scientifiques et les statisticiens. « Je pense que les gens avaient besoin de s’accrocher, de prendre espoir » souligne-t-il. Mais il semble hélas que beaucoup aient porté trop d’espoirs, des espoirs tous douchés, des vies entières passées dans une espérance qui n’est au final jamais arrivée. « Je me sens coupable. Déjà à l’époque, il n’est jamais rien arrivé à mon ami et il m’en a beaucoup voulu. Mais c’était un pieux mensonge » se défend-il.

Cette révélation tardive devrait cependant mettre du baume au cœur de nombreuses personnes qui attendent de rencontrer l’être aimé. « Ces gens doivent enfin comprendre et admettre qu’il ne leur arrivera jamais rien, quelque soit leur état d’esprit » explique un expert. « Si vous êtes en couple, c’est très bien. Si cela fait longtemps que vous êtes seul, vous serez toujours seul, on n’y peut rien, voilà, c’est tout, c’est la vie ». LA REDACTION

 

Tu peux retrouver d'autres expressions toutes faites et autres idiotismes dans le livre tiré de l'émission de Frédéric Pommier, "L'assassin court toujours" (Editions du Seuil).

 

MAIS REVENONS À NOS MOUTONS !
jénorme et des moutons

 

Aujourd'hui, avant de partir vers la Bretagne et autres lieux cultes du centre de la France, poursuivons notre errance sportive et touristique dans la vallée d'Aspe avec, au programme, l'ascension qui nous permettra d'atteindre le lac d'Arlet.
Oui, oui, oui : je te vois venir avec tes grands sabots.
TOI : "- Eh tu t'es trompé, c'est le lac de Bob Marley !"

Oui OK, très drôle, génial, incroyable ! Et puisque tu es très drôle et que tu aimes les blagues, laisse-moi à mon tour t'en raconter une que l'ami Pierrot, de passage dans le Pays Basque avec la petite famille, m'a raconté l'autre jour en buvant un Mojito du côté de Guéthary...

 

LA P'TITE BLAGUE DU JOUR
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26 août 2014 :
Le nouveau ministre du Mojito en pleine réunion avec son cabinet

C'est un mec qui se promène dans un parc et il croise un autre mec qui court avec trois chiens en laisse. Le premier mec va voir le gars aux trois chiens pour lui parler.
MEC 1 : "- Ils sont beaux ces chiens. C'est quelle race ?
MEC 2 :  - Bin celui-là c'est un berger allemand
MEC 1 : - Ah ! Et les autres ?
MEC 2 : - Bin les autres aussi.
MEC 1 : - Et ils ont quel age ?
MEC 2 : - Bin celui là il a 4 ans.
MEC 1 : - Ah ! Et les autres ?
MEC 2 : - Bin les autres aussi.
MEC 1 : - Et ça doit manger beaucoup ?
MEC 2 : - Ohla oui, bin surtout celui là oui.
MEC 1 : - Ah bon ? Et les autres ?
MEC 2 : - Ah bin les autres aussi.
MEC 1 : - Mais enfin, bon, euh, pourquoi vous dites toujours "Celui-là", pis après vous ajoutez "Les autres aussi"
MEC 2 : - Bin parce que celui-là c'est mon chien pardi !
MEC 1 : - Ah ! Et les autres ?
MEC 2 : - Bin les autres aussi !"

 Au passage, là, comme ça, pour rien, tu peux retrouver Pierre dans ce clip d'Avia, "Why should I cry", datant de 2002.

Oui, je sais, ça ne nous rajeunit pas, mais chaque année, lorsque se pointe l'été, j'arrive toujours à placer cette vidéo parce que, bon, quand même, c'est un très bon clip avec une très bonne musique estivale.

 

VOILÀ !

Bon alors : le lac de Bob Marley... d'Arlet, là ! Petite introduction.
Le lac d'Arlet est un lac d'altitude, situé dans les Pyrénées-Atlantiques, et plus précisément dans le Béarn, et plus précisément dans la vallée d'Aspe, et plus précisément vers les Forges d'Abel. Ah, les Forges d'Abel, je ne crois pas en avoir parlé ici.
Il faut savoir que ce lieu-dit et/ou village abandonné se trouve sur l'ancienne ligne de chemin de fer Pau-Canfranc, abandonnée elle-aussi en 1970, 1980 et 1985.
Tu peux retrouver de "magnifiques photos" de ce lieu désolé en te rendant sur le site "Derniers voyages".

 "Ici reposent les forges d'Abel
Comment les hommes ont-ils pu en arriver là ? Une des plus belles vallées pyrénéennes tailladée par les pelleteuses, une ligne de chemin de fer exceptionnelle ensevelie par la végétation, des camions qui empruntent un tunnel et traversent désormais les villages dans un vacarme épouvantable. Pourquoi ? Pourquoi ce mépris, pourquoi cet acharnement à détruire et ignorer tout ce qui est beau ? Là haut, tout au bout de la vallée, on a laissé un caveau à ciel ouvert. La gare des Forges d'Abel gît au fond d'un trou, dominée par les talus de gravats de la route qui mène à ce fichu tunnel du Somport. La douleur est insoutenable à la vue de ce joyau ferroviaire auquel plus personne ne semble désormais prêter attention."

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Photos : Derniers voyages

Il a pourtant été un lieu d'animation au XXe siècle, du temps glorieux de la construction de la ligne, des premières années d'exploitation avec ses commerces comme le bar de la Mère Clot, les colonies de vacances. Dans les bâtiments à l'abandon, seuls les pompiers d'Urdos utilisent les lieux pour leurs entraînements.

BREF !
Tu passes ce lieu désolation peuplés de bâtiments gris aux fenêtres ouvertes d'où s'échappent des rideaux blancs planant tels des fantômes. Non, non, je n'exagère pas. Hop, petite montée sous la forêt communale de Borce pour atteindre le parking d'Espelunguère (1349m). Eh oui, encore ce parking ! Celui-là même d'où nous étions partis il y a quelques mois pour rejoindre Aguas Tuertas ou celui-là même aussi d'où tu peux te lancer à la conquête du lac d'Eastens.
Une fois que ça c'est dit, tu n'as plus qu'à garer la voiture là où tu peux (sur le parking sommaire, dans un chemin, dans le fossé, contre un mur,...). Ensuite, et seulement ensuite, tu chausses tes chaussures, tu sacques ton sac à dos en prenant soin de mettre dedans quelques chips, jambon, pâté local, fromage de brebis, bières, rosé, eau et c'est parti.

Jpanneau manteaue suis le panneau indiquant "Refuge d'Arlet : 3h40".
Remarquons au passage cette subtile invention, le porte-panneau-manteau.
C'est une photo que j'avais prise en novembre 2011 et déjà à l'époque,
je n'avais pas réussi à expliquer la présence d'un tel manteau à cet endroit.
Mais ça a de la gueule. On dirait une personne qui va voir un film en 3D avec des lunettes démentielles et les mains dans les poches. Tiens, d'ailleurs, à ce propos, ça n'existe pas les films en 2MDLP (les 2 Mains Dans Les Poches). Tu sais, des films où, pendant toute la projection, tu es obligé de garder les mains dans les poches et..  Oui, Ok, c'est nul, on passe.

 


Je traverse à présent le petit bois d'Espelunguère sous lequel se trouve également figures-toi-c'est-dingue-la-vie, la cascade de... de... de... d'Espelunguère, ouaaaiiiss !

DSCN3311        Dcascade d'Espelunguère

Je sors du petit bois pour longer le ruisseau de... de... de... d'Espelunguère ! Ouuuaaaaiiisss, ça suit là, c'est bon ça !
Je m'aventure, mais pas tant que ça finalement, sur un sentier plus large ressemblant à une route, mais en terre. Plutôt que d'aller goûter le fromage de brebis à la cabane de... de... de... MAIS OUI BIEN SÛR : la cabane d'Espelunguère ! Vous êtes champions !!!!!!
Plutôt que d'aller goûter le fromage, disais-je, je tourne à droite pour suivre ce même sentier-route qui s'en va serpenter sur le flanc de la montagne dite euh ben j'ai pas trouvé le nom, mais peut être peut-on également l'appeler montagne de... de... de... Parfait ! C'est toi qui le dit parce qu'en fait, là, tu vois, c'est pas du tout ça, ça a rien à voir ! Tu te fous le péroné lombaire dans le coccyx utérin ; ça te changera du doigt dans l'oeil... Encore une expression dont on se demande quelle en est l'origine, tiens ?!
De lacets en lacets, je vois bien en regardant derrière moi une fois en haut que j'aurais pu couper tout cela à travers flores et gagner une bonne demi-heure. Mais, bon, on est en montagne, c'est pas la compétition, j'ai le temps.
Le sentier se rétrécit. J'entre à nouveau dans un petit bois, ou une petite forêt. Je ne connais pas la différence, mais la pente est rude. Même les panneaux n'indiquent plus de temps de randonnée pour atteindre l'objectif du jour.

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Toujours est-il qu'après un quart d'heure de marche en pente, je sors de ce bois-forêt. De la lumière, du ciel bleu et des nuages effilés par la brise d'altitude.

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Passé cette butte, un magnifique panorama s'ouvre à mes yeux.
Devant, côté Nord, la montagne de Couecq avec, sur ses flancs, la Cabane Grosse et ses troupeaux de brebis.

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Derrière, côté Sud, l'Escarra, pala de Ip, le Moleta, le Collarada, le pic d'Aspe, le Visaurin dominent la vallée de... de... de... Mais oui, bien sûûûûûr : d'Espelunguère !!! Ah, ah, ah ! C'est bon ça, quand ça suit lààààà !!!

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UIn petit regard vers le bas permet d'apercevoir la rivière et le sentier empruntés il y a une heure...

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Nous sommes passés d'une altitude de 1437m à une altitude de 1601m. Ouais : que 200 mètres de dénivelés pour atteindre cette superbe vue. Continuons !
Le sentier est redevenu chemin large pour permettre le passage d'engins motorisés venant s'installer à la Cabane Grosse. J'approche au son des cloches des troupeaux. La cabane Grosse est un peu une Arche de Noé. Il y a ici des vaches, des brebis, un chien, un chat et des cochons.

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Un endroit parfait pour faire une petite pause béatitude en regardant se disperser les brebis dans les montagnes.

Il ne doit pas être loin des 11 heures. Je reprends ma route, ou mon chemin, ou mon sentier. Un panneau m'indique que pour rejoindre le lac d'Arlet, il faudrait que je passe derrière la cabane Grosse. Mais je n'en fais rien et décide de continuer tout droit pour monter en direction de cette sorte de faille, là haut là, entre deux montagnes. Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais je ne voyais pas le passage derrière la cabane Grosse.
Je suis donc ce large chemin qui s'en va zigzaguer dans la montagne pour se finir au col de Contende, également appelé col de Couecq (2019m), accompagné à sa droite par le Pic d'Arri (2157 m).

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Pourquoi donner deux noms à un même col ?
Pour le savoir, je te propose de retrouver la personne qui a laissé son manteau rouge sur le panneau vu tout à l'heure. Elle a sans doute la réponse.
Au passage, je profite des oiseaux virevoltant dans le ciel en poussant de courts sifflements d'attention. Au sol, les fleurs ajoutent de la couleur à la belle étendue verte pyrénéenne.

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Oui, je sais : j'ai mis deux photos de chardons parce que j'adore les chardons. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi on n'en offre pas plus souvent. Il faudrait créer une accroche publicitaire genre...

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Mais oui, alors, un peu d'originalité, un peu de piquant dans la vie de couple !
Sur cette bonne idée, je décide de ne pas m'arrêter là et de poursuivre mon p'tite bonhomme de chemin... elle m'éneve cette expression, j'la comprends pas... Bonhomme, chemin... Quel rapport ? Ah bah tiens, puisqu'on parle de "bonhomme", voici un crâne qui pointe le bout de son nez... enfin de son squelette de nez... enfin... non, il n'a ps de nez, mais il est là !

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C'est sûrement un signe.
Une pause s'impose.

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Puis une petite bière accompagne cette belle rencontre.

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Compagnie silencieuse et quelque peu inquiétante lorsqu'au loin, pendant que je sirote cette canette en fer, je vois les brebis, dispersées jusqu'à présent, se rassembler comme par magie pour ne former qu'une ligne. Elles quittent tout simplement le versant sur lequel je me trouve.

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C'est beau, c'est reposant, c'est magique. Mais on a beau être en forme ; quand on voit ces animaux fuir d'un commun accord, il y a comme un doute qui apparaît dans l'esprit presqu'apaisé par le lieu et l'altitude. Pourquoi décident-elles tout à coup de s'éloigner ? J'ai dit ou j'ai fait une connerie ? Il y a du vent ? Ça craint ici ?
Je termine ma canette, j'enfourche le sac à dos et je continue à monter. Pas très longtemps car le sentier prend fin dans la cour d'une cabane.

 

LES CABANES DE CAILLABÈRE
1755 m
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Pouvant héberger jusqu'à six personnes,
elles sont un lieu d'habitation pour les bergers durant la période des estives.

Ces cabanes possèdent également un saloir.


Je reste un peu. Je regarde plus haut. Je ne comprends pas. Il doit bien y avoir un moyen de contourner ce lieu habité pour ensuite rejoindre le col de Couecq-de-la-Contende (2019 m) ; puis passer cette crête pour arriver au lac de Bob Marley... d'Arlet !? Enfin !? Allons ! Hein ? De qui se moque-t-on ? Ça m'emmerde c't'histoire là ! Et puis surtout, ça ne m'arrange pas ! Parce que si ça ne passe pas ici, il il faut que je fasse demi-tour, que je redescende tout ce que je viens de monter depuis la Cabane Grosse (c'est à dire plus d'une demi-heure de marche, sans compter la bière avec le crane) et que je reparte sur le bon sentier, comme il était indiqué.
Je reste encore un peu beaucoup, genre "il doit y avoir une solution". Je vois deux femmes sortir d'uen des cabanes. Elles ne me calculent pas. Je m'approche quand même. Elles rentrent. Bon, Ok, d'accord !
J'ai beau scrupter les lieux et les horizons bouchés dans tous les sens, que dalle ! Je commence à m'aventurer dans l'arrière cour de la cabane de Caillabère, mais je tombe dans le champs clos où se trouvent des brebis qui me regardent d'un air abstrus...
Rien à faire ! Nothing to do ! Nichts zu machen ! Nada que hay que hacer ! Niente a fare ! Yaramaz ! أي شيء لجعل  ! Nimic de-a face !  没有什么可使 !  שום דבר לעשות ! Nada para fazer ! 作るべき何もないです ! Ничто, чтобы делать ! Nic ! Et tout ça !
Je vais vraiment être obligé de faire demi-tour et de me re-taper tout le chemin que je viens de monter.

OH QUE MAIS NON !

Je décide de couper en prenant les sentes utilisés par les troupeaux. Bon d'accord, c'est un peu casse-pattes, ça ne rime à rien, je suis en équilibre ; mais merde : je ne redescends pas et ils n'avaient qu'à mieux indiquer le vrai sentier à la Grosse Cabane là, oh !
J'avance péniblement à des hauteurs insoupçonnées et insoupçonnables. L'avantage, c'est que je suis haut et que je domine toute la "vallée" de la Couecq et son activité pastorale. Je tache de contourner les troupeaux le plus loin possible afin de ne pas les effrayer si bien que je ne vois carrément plus rien que le ciel bleu et les montagnes du Sud, dominant la vallée d'Aspe.

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BREF !
Quelques minutes plus tard, je retrouve le vrai, l'unique, le seul sentier menant au lac d'Alret et tout ceci au niveau du col de Lapachouaou. Non, ce n'est pas le titre de la dernière chanson à la con de Patrick Sébastien ; qui est complètement génial et qui a un coeur gros comme ça.

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ALLEZ MUSIQUE !

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ALLEZ MUSIQUE !

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Oui, bon, alors, Lapachouaou est bel et bien le nom d'un col qui culmine à une altitude de 1891 mètres. Rien que ça ! Il sépare la montagne du Couecq de la montagne de Banasse. Et de cet endroit... Magnifique !!!!

 

 

DANS NOTRE PROCHAIN EPISODE

Je pensais ne faire qu'un épisode de cette randonnée, mais force est de constater qu'il y en aura deux. Et dans le second, tu pourras voir ce que j'ai vu... Magnifique !!!!

 

 


Fin »