Il était une fois trois filles superbes qui avaient décidé de s'engager dans la police, mais on les avait cantonnées dans des travaux bien peu passionnants. Alors moi, Charlie, je les ai sorties de ce cauchemar pour les engager et je ne le regrette pas car ce sont vraiment de drôles de dames !
Eh ouais, tu as reconnu : c'est bien le discours du générique du feuilleton de "Drôles de dames" ! Eh ouais... Eh ouais... Mais ça n'a rien à voir avec ce qui va suivre.
Quand soudain, ne voilà-t-il pas...


Je t'avouerai que j'ai longtemps hésité à choisir cette introduction.
En ces temps de campagne électorale où nous entendons du matin au soir de multiples discours politiques, il n'est pas facile de choisir la bonne phrase qui va interpeller les gens. C'est vrai, regarde : nous sommes saturés par les discours-présences de femmes/hommes politiques en ce moment. Je vais parler comme un vieux con, mais du temps de Mitterrand, il n'y avait autant de présences médiatiques politiques. Mitoche faisait deux à trois interventions par an, et basta. C'était concret, solide, efficace, il ne se répétait pas et on évitait de perdre notre temps à écouter les mêmes mesures.

PolitiqueAujourd'hui, tu te lèves, tu allumes la télé et tu tombes sur l'invité politique matinal soit chez Télématin, soit sur les chaînes d'infos en continue. Tu prends ta bagnole pour aller au boulot, tu as machine sur RTL. Tu rentres pour manger le midi, tu as un rappel de l'intervention de truc dans l'émission d'hier. Tu allumes internet et tu as chose qui a fait un meeting repris par tes amis facebookiens. Tu retournes au taf, et sur Europe 1, c'est l'autre là dont on parle dans les infos parce qu'il a fait un truc pas bien. Le soir, 18h00 : eh ben c'est le journal de 18h avec l'invité politique de 18h00. Et puis à 19h, on revient sur les sondages avec truc qui est devant machine alors que chose remonte pendant que l'autre là reste stable pour les cinquième semaine consécutive. Et on débriefe !

Saturé de politique ! Saturé de discours ! Saturé de promesses ! Saturé d'initiatives certainement avortées !
Heureusement, parfois, pour changer, les journaux locaux nous livrent d'autres informations presque capitales.
Par exemple, je le sais, tu le sais, il le sache : chaque jour de l'année est une journée mondiale dédiée à quelque chose. Une maladie, un acte, un objet. Par exemple, le 17 janvier, c'est la Journée Mondiale de la Cuisine italienne, le 19 celle du Pop-corn, celle du 21 des Calins. Le 19 février, c'est la Journée mondiale de la Baleine et le 27 celel de l'ours polaire. Le 8 mars a vu la Journée internationale de la Femme alors que le 17 était celle du Sommeil.
Eh bien, aujourd'hui, 19 mars, étrangement, deux informations du journal régional La République des Pyrénées nous poussent à penser qu'il s'agirait bien de la Journée de la Coince.

quel âne             coincé
Photo : La République des Pyrénées


Une nouvelle Journée mondiale, pourquoi pas. Une journée pour amener les gens à réfléchir avant d'agir car, oui, des fois, on fonce sans réfléchir et c'est le drame de la coince. La coince's attitude ! D'autres fois, on se pose, on se questionne, on fait le point. Qu'est-ce qui va, qu'est-ce qui va pas ? Et pourquoi ? Et comment ?
Quelques fois même, on pourrait même tout plaquer pour aller vivre ailleurs, autrement, face à ce déluge d'infos redondantes, face à la routine quotidienne, face aux injustices et je-ne-sais-quoi-encore.
Certains partent avec femme et enfants faire le tour du monde en camping-car. D'autres s'en vont, nus, vivre dans les bois, à côté d'un petit ruisseau, juste à côté de chez eux.
Cela me rappelle cette magnifique bande-annonce pour un film qui n'a jamais été tourné, et qui s'appelait "Into the garden".

REGARDONS !

La nature, l'exode, tout plaquer, ne plus en avoir rien à foutre de rien... Non, attends, je me plante dans la formulation de la phrase : avoir ne plus avoir rien... NON ! Ne plus rien avoir à n'avoir... non... Ne plus en avoir à foutre de rien... Non, je l'ai déjà dit !

BON BREF : c'est pour cette raison que j'ai eu envie de commencer ce nouveau billet par cette citation qui ouvre chaque nouvel épisode de cette série à grand succès de la fin des années 1970 que fut "Drôles de dames".


Mais, je peux bien te l'avouer maintenant, j'ai longtemps hésité avec le déroulé narratif du générique de "L'incroyable Hulk". Oui, longtemps.
Tu te souviens, cela disait à peu près ceci :
"Le Docteur David Banner, médecin et homme de sciences, cherchant à canaliser les forces occultes que recèle tout être humain, voit un jour la chimie de son organisme modifié par une émission trop forte de rayons gama. Depuis lorsqu'il ressent une offense ou un choc émotionnel, une saisissante métamorphose s'opère. Bill Bixby dans L'Incroyable Hulk ! La créature qu'il devient, animée par la rage, soulève l'inlassable curiosité d'un journaliste. Avec Jack Colvin et Lou Ferrigno. La créature est recherchée pour un meurtre qu'elle n'a pas commis. David Banner est officiellement mort et il doit le rester aux yeux de tous jusqu'à ce qu'il arrive à contrôler la fureur dévastatrice qui sommeille en lui. L'Incroyable Hulk !"

Mais je ne voyais pas trop le rapport avec ce qui va suivre dès que j'aurais fini de parler de ce que nous n'allons finalement pas aborder dans ce billet.
Toutefois, cette série fourmille d'anecdotes à tout-va. Un bon prétexte pour retrouver la rubrique que le monde entier nous envie...

LE SAVAIS-TU ?
Photo : Ravepad / Textes : Wikipedia
photo dédicacée- Trois téléfilms ont été réalisés en 1988-1989 : Le Retour de l'incroyable Hulk, Le Procès de l'incroyable Hulk et La Mort de l'incroyable Hulk. Bill Bixby devait réaliser la suite de La Mort de l’incroyable Hulk en 1993, sous le titre La Résurrection de l'incroyable Hulk, toujours avec Lou Ferrigno et peut-être avec Jack Colvin. Le projet fut annulé à la suite du décès de Bill Bixby. C'est à se demander si les producteurs n'auraient pas pousser le vice à produire également des "L'incroyable Hulk va au ski", ou "Bienvenue chez l'incroyable Hulk",...

- En anglais, Hulk signifie "brute", "mastodonte".
- Cela devait être Richard Kiel  -le shark de Moonraker et L'espion qui m'aimait-  qui devait jouer le role de Hulk, mais il n'était pas assez musclé. Arnold Schwarzenegger et Lou Ferrigno furent auditionnés ensuite et c'est Lou Ferrigno qui fut retenu car Schwarzenegger était trop "petit".
- Dans les comics, l'alter-ego de Hulk se nomme Bruce Banner. Par contre, pour la série, le prénom David a remplacé Bruce qui avait, selon les créateurs, des connotations trop homosexuelles.
- Les grognements de Hulk sont assurés par le comédien Charles Napier.
- Lou Ferrigno avait droit à 2h30 de maquillage chaque jour pour devenir Hulk. Pour éviter de trop transpirer, ce qui pouvait enlever ce même maquillage, il passait la plupart de son temps dans une roulotte de tournage réfrigérée. Il portait des pantoufles vertes pendant les scènes extérieures pour éviter de se blesser.
- Durant le tournage d'un épisode, à cause de sa surdité partielle, Lou Ferrigno n'entendit pas coupez ! et jeta un acteur à l'autre bout d'une pièce, qui fut hospitalisé à la suite du choc.
- Bill Bixby interdisait à son fils de regarder la série, pour éviter qu'il ait peur en voyant son père se transformer en monstre violent.
- Lou Ferrigno devait quitter la série à la fin de la troisième saison car il recevait régulièrement des menaces et des défis dans la rue.
- Bill Bixby n'a pas eu une vie facile. Il fut reconnu dans son métier, mais côté vie privée, son fils mourra à l'âge de 6 ans d'une infection rare. Sa femme se suicida un an plus tard. Il meurt d'un cancer de la prostate à l'âge de 59 ans et ses cendres furent dispersées sur l'île de Maui, seconde plus grande île de l'archipel d'Hawaï.


Bon, bien... Euh...

 


REVENONS À NOS MOUTONS
ET À NOTRE SERIE
"Nous étions jeunes, nous étions beaux
et nous faisions de belles vidéos"


Il était une fois nous sommes en 1990, et plus précisément en août 1990, et plus précisément à la fin du mois d'août 1990, et plus précisément en début d'après-midi du mois d'août 1990. L'heure précise ? Ah non, je ne l'ai pas, mais il faisait beau.
Les vacances d'été s'achèvent une fois de plus. La rentrée scolaire approche à grands pas avec son lot de contraintes, d'interros et de devoirs. Mais nous sommes quelques-uns à vouloir profiter encore de ces quelques jours et de ces derniers moments de quiétude où personne ne nous demande rien.

C'est également l'âge où l'on se pose plein de questions pas toujours utiles, mais existentielles. Moi, la question qui me pressait était : "À quelle vitesse vont les postillons que l'on crache lorsque l'on éternue fortement ?"
Je savais déjà qu'il ne fallait pas retenir ses éternuements car cela pouvait provoquer des troubles cardiaques car lorsque je le faisais, je sentais comme une force intense comprimée-gardée dans le thorax. Et si je pouvais ressentir cette force intérieure, c'est bien parce qu'il y avait de la pression. Alors : À quelle vitesse vont les postillons que l'on crache lorsque l'on éternue fortement ?
La première recherche entreprise m'apprit que les postillons que nous rejetions pouvaient atteindre une vitesse de 100 mètres par seconde, soit plus de 350 km/h !!!!
Ce chiffre était le résultat d'études réalisées au milieu du XXème siècle sur la taille des gouttes de fluides muco-salivaires expulsées à l'occasion.
Mais un peu plus tard, j'ai finalement découvert d'après une recherche plus récente que "la vitesse maximale des éternuements produits par les volontaires testés atteignait environ 4,5 m/s, soit à peu près 16 km/h. Une vitesse finalement assez comparable à celle de l'air expiré quand on tousse.Selon les individus et les circonstances, un éternuement pourrait tout de même atteindre jusqu'à 50 km/h et projeter des fluides et quelques microbes au passage à quelques 9 mètres de distance." (FUTURA SCIENCES)

Je coupe un peu l'intro parce que c'est très long. Mais si tu veux retrouver l'intégralité du récit qui ne sert pas à grand chose, tu peux cliquer sur ce lien : SUR CE LIEN.

Nous avons 16-17 ans. Les Nuls perforent les écrans télé avec leurs émissions satiriques originales. Les Inconnus composent également des sketchs qui restent encore dans les mémoires (mais nous, on préfère Les Nuls). Dechavanne retient l'attention de millions de téléspectateurs avec ses émissions-débats-polémiques. La guerre du Golfe  débute alors que l'Allemagne se réunifie. Nelson Mandela est libéré, mais Ava Gardner et Greta Garbo nous quittent. Citroën arrête définitivement la production de la 2CV alors que Renault lance la Clio.
De notre côté, avec notre absence de budget, nous décidons de faire à notre sauce de petites vidéos rapides pour passer nos après-midi avant la rentrée scolaire. Bien sûr, la qualité vidéo n'est plus trop là et nous n'avions pas de téléphone-portable qui servent aujourd'hui d'avantage à faire des vidéos, des photos, à aller sur Internet et Facebook plutôt que d'appeler ta famille, hein, alors ???
Ce sont mes premières armes avec une caméra-camescope, les scénarios étaient écrits en trois minutes et les acteurs débutants.

Voici donc "Nous étions jeunes, nous étions beaux et nous faisions de belles vidéos".

 

ÉPISODE 3
Les fausses pubs
nous étions jeunes

Quelle photo intrigante, n'est-ce pas ? Que se passe-t-il ? Qui sont ces gens ? Quelle est cette trainée de poudre blanche que nous pensons voir traverser l'écran ? Et ce paysage ? Où est-ce ?
Pour tenter de répondre à certaines de ces questions, parlons du projet.

LE PROJET
La vidéo que tu vas voir, cher lectrice/teur, est une petite pochade sans prétention, hein, n'ayons pas peur des mots. Disons que plutôt que de se lancer dans de grands projets, ils nous arrivaient de faire des petits sketchs, comme ça, rapidos, où nous prenions plaisir à nous foutre de la gueule de certaines publicités télévisuelles un peu nulles.
Parfois, il y avait un semblant de scénario écrit, mais il était très vite oublié pour laisser place à l'improvisation.
Pour cette fois, chanceux/se que tu es, tu auras droit non pas à une fausse-pub, non pas à trois fausses-pubs, mais bel et bien à deux fausses pubs ! Incroyable !

 

ET MAINTENANT
PLACE À LA MAGIE DE LA VIDEO !

 

ANALYSE DE LA VIDÉO
Entièrement filmée avec un camescope JVC VHS-C de plus d'un million de pixels  -eh oui Mesdames Messieurs, plus d'un million de pixels, ni plus ni moins - cette vidéo est une oeuvre unique car tout est rassemblé pour permettre au spectateur de vivre une expérience inoubliable grâce à ce nouveau procédé audiovisuel complètement contemporain : le FEVHSCADSTPREAUS. Pas facile à prononcer.
Hein ? Qu'est-ce que c'est le FEVHSCADSTPREAUS ? Bonne question ! Eh bien, c'est tout simplement le fait de Filmer En VHS-C Avec Diffusion Sur Téléviseur Pour Refilmer Ensuite Avec Un Smartphone. Ce procédé permet de salir la résolution de l'image en la rendant quelques fois floue ou surexposée pour renforcer ainsi malgré lui le processus vintage. Et qui dit Vintage, dit années 80, et voilà on y est, bravo ! Combien de publicités, combien d'entrepreneurs cherchent à reproduire ce style imprégné d'une époque, d'une joie de vivre. Le vintage, c'est le disque vinyle, c'est la Fiat 500, c'est la Fender Stratocaster, c'est le Polaroïd, c'est le jeu de société "Perds pas la boule", c'est le fauteuil Stamp, c'est la raquette de tennis en bois Jimmy Connors, c'est le porte-bouteilles Curver en plastique qui permettait d'amener avec soi six bouteilles de vin Charvence 5 étoiles, c'est le moulin à café Moulinex... Ah voilà, enchaînement, bravo, bien joué, pas fait exprès : le café !

LE RÉCIT
Peut être que tu n'as pas tout compris à ce que tu viens de voir. Il est alors important de t'expliquer ce qu'il s'est passé.
Dans la première fausse publicité, nous voyons Néness attablé tranquille sous une terrasse couverte. Il porte des lunettes de soleil et fait un grand sourire à la caméra alors que ce n'était pas du tout cela qui lui était demandé au départ !!!!!
Un homme surgit de nulle part pour lui apporter une tasse avec trois cuillères dedans, ainsi que du café et un melon (?). Il sert du café à Néness et s'en va. Néness s'aprête à boire, mais la voix of lui rappelle que "Neskafé dékaféiné, une seule cuillère suffit !". Du coup, dans un mini éclat de rire, Néness balance deux cuillères pour n'en garder qu'une. Humour, drôle, plaisanterie, dérision.
Dans la seconde fausse pub, rien à voir puisqu'il l s'agit encore d'une publicité pour du café, le café El Grogrin, numéro 1 du café pas décaféiné.
On voit deux hommes s'affairer autour d'un saladier orange. Que font-ils ? Que veulent-ils ? Qu'y-a-t-il dans ce récipient ? Pour couper court à toutes ces questions, un troisième homme entre dans le champ et les rejoint en prononçant quelques mots pas forcément compréhensibles puisque c'est de l'espagnol inversé. Il porte des lunettes de soleil et plonge direct sa main dans le saladier d'où émerge une sorte de poudre blanche. Surpris, il dit qu'il n'apprécie pas le café. Ce à quoi, Néness (qui joue le rôle d'un grand récoltant de café mexicain) lui rétorque : "Mais il est con lui, c'est pas du café, c'est de la coke !". Propos soutenus par son acolyte, Al Canon. S'en suit alors une sorte de mascarade imprévue, dégénérant en bataille de poudre blanche dans le jardin.

ANECDOTES AUTOUR DE LA VIDÉO
Ces deux fausses publicités ont été entièrement tournées dans le quartier de Florenville, à Varennes-Vauzelles ; et non en Colombie ou au Mexique comme on pourrait le penser aux vues des images.

Pour la première fausse pub
- Si nous commençons à bien connaître Néness pour ses multiples apparitions magistrales dans la série "Nous étions beaux, nous étions jeunes et nous faisions de belles vidéos", nous connaissons moins Marti qui joue le rôle du serveur qui sort de nulle part. Né à Nevers en 1973, il a notamment tourné dans plusieurs épisodes de "L'inspercteur Colombin" et dans une émission de cuisine où il nous apprenait à faire des crêpes à l'huile.
- Il n'était absolument pas prévu que Marti arrive avec un melon. Pourquoi a-t-il fait ça ? Qu'a-t-il voulu dire ? Faut-il y voir un signe ? Est-ce un hommage à David Lynch ? Nous ne le saurons jamais, mais le geste est là, le melon aussi. Tu peux le retrouver au Musée de la Mine de La Machine où il a été conservé.
- On remarque que Néness porte encore un T-Shirt Levis 501.
- 25 ans après le tournage de cette fausse pub, nous sommes toujours à la recherche des cuillères que Néness a lancé dans le jardin.
- La vidéo est très courte car, de toute façon, il était inutile d'en dire plus.

Pour la seconde fausse pub
- Changement de décor, mais pas trop. Nous nous sommes juste décalés en passant de la table de jardin au jardin tout court. On peut remarquer la présence d'un tuyau d'arrosage enroulé en arrière plan.
- Si nous commençons à bien connaître Néness pour ses multiples apparitions magistrales dans la série "Nous étions beaux, nous étions jeunes et nous faisions de belles vidéos", nous connaissons moins Dgender qui joue le rôle de l'acheteur de café avec lunettes de soleil. Il a également tourné dans une publicité pour du thé et a participé à l'inauguration des studios MGG (Martinez Gendre Guyot) qui ont pris feu trois minutes après. Le troisième acteur présent est Al Canon que nous avons pu voir dans l'émission "Fort Demerson" où il jouait le rôle de Passepartout, ainsi que dans un micro-trottoir où il se faisait renverser par un cycliste.
- Le bruit de "traîne-savate" que nous entendons au début de la vidéo est du à l'arrivée de Dgender (alias El Grogrin). En effet, ce dernier habitant en face du lieu de tournage, avait décidé ce jour-là de venir en patins ; d'où ce son un peu chiant.
- Même si un texte était prévu au départ, on remarque que les acteurs l'ont très vite oublié pour sombrer dans un fou rire non dissimulé. Bien sûr, cela donne de la spontanéité à cette fausse-pub, mais on ne comprend plus rien. Al Canon ne prononce aucun mot, Dgender ne finit pas ses phrases et Néness tente de rattraper le coup... en balançant le contenu du saladier orange dans la tronche d'El Grogrin qui était au même moment en train de "sniffer" le contenu.
- Bien évidemment, le saladier ne contient pas de café, et encore moins de cocaïne. Il s'agit d'une farine industrielle "Francine", légère et souple, idéale pour la cuisine. Elle peut notamment servir à faire des crêpes à l'huile...
- Néness improvise complètement les dialogues. Ainsi, le fameux "Il est pas bon ? Mais tu le veux dans la gueule mon café ?" est une réplique entièrement élaborée par ses soins. Certains y verront un hommage à Quentin Tarantino ; seulement voilà : Tarantino n'avait encore tourné aucun film à l'époque.
- Cette fausse publicité a été censurée pendant quatre jours ; le temps que le CSA décide si, oui ou non, elle pouvait être vue par des enfants de moins de dix ans étant donné la violence présente dans certaines scènes. Comme les enfants de moins de 10 ans n'en avaient rien à foutre de cette vidéo, le CSA a finalement retiré son interdiction en prétextant que, ce jour là, le patron n'était pas en forme.
- Face à ce jet de farine imprévu, Dgender se met à improviser à son tour en mettant un grand coup de pied dans le saladier orange rempli de farine. Vu que la farine s'est collée sur ses lunettes de soleil, il ne voit absolument rien de ce qu'il fait. Et c'est tout naturellement qu'il finit par mettre un grand coup de pantoufle dans le saladier qui déverse sa poudre blanche dans tout le jardin et sur les habits de chacun des protagonistes.
- On remarque que Néness porte encore un T-Shirt Levis 501.
- Dans la toute dernière image de la vidéo, on peut remarquer que Néness tire un peu la gueule. C'est normal. Il nous avouera quelques années plus tard qu'il s'était pris le saladier orange dans la tronche lorsque Dgender s'était mis à mettre des coups de pieds un peu partout.
- Enfin, pour finir cette analyse parce qu'il est bientôt l'heure de l'apéro, ajoutons que cette fausse publicité s'inspire de la vraie publicité qui est celle-ci...

Et je me rends compte que notre fausse-publicité n'a vraiment rien à voir avec la vraie.

 

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
Saches que, pour l'instant, aucun remake de cette vidéo n'est prévu, mais dans le milieu touristique, il serait question d'organiser des "Voyages Tours" afin d'amener les gens sur le lieu du tournage.
En espérant, cher/e lectrice/teur que tu as passé un bon moment, veuillez distinguer mes sentiments les plus à bientôt.