Dans notre épisode précédent, Jénorme avait décidé de rallier Nevers à Précy-le-Sec. Comme ça. De multiples interrogations fleurirent alors dans les esprits de tout à chacun. Pourquoi Précy-le-Sec ? Et pourquoi "De Nevers à Précy-le-Sec" ?
Après avoir établi un itinéraire le faisant vagabonder sur différentes routes nivernaises, Jénorme s'en alla traverser moult paysages, villes et villages de ce charmant département de la Nièvre, vert pays des eaux vives aux grands espaces.
Toutefois cependant pourtant encore que et quand bien même, il se gardait bien de dire pourquoi il se rendait à Précy-le-Sec, petit village de l'Yonne du sud.
Quand soudain, ne voilà-t-il pas..

 

Après avoir traversé de petits bourgs aux noms interrogatifs, comme La Chaume-au-Cul-Rond, Pont-Saint-Ours et Poiseux, je poursuivais mon vagabondage nivernais.

Revenons sur l'itinéraire prévu.

NEVERS → GUERIGNY → PREMERY → SAINT REVERIEN → ÉTANG DE BAYE → CHITRY-LES-MINES → BAZOCHES → VEZELAY → VOUTENAY-SUR-CURE → PRECY-LE-SEC                  128KM

itinéraire

OK. Nous sommes donc à ce moment précy... précis à Saint-Révérien.


Saint-Révérien m'avait laissé un goût un peu amer. Comment une telle ville au passé et au patrimoine riche avait-elle pu devenir aussi "fantomatique" ?
Après avoir erré rapidement dans ce paysage urbain en travaux, je décidais de retrouver le contact avec la nature, loin des immeubles, des maisons et de commerces fermés.
Et c'est vers les étangs de Baye et de Vaux que j'arrivais ; là, quelque part entre Saint-Saulge et Corbigny.
Après avoir garé la voiture sur un petit parking en terre à hauteur de l'étang de Vaux qui portait le nom de ruisseau de Venin à cet endroit, je décidais de suivre un sentier de randonnée baptisé "sentier du héron cendré".

Jénorme est sur le sentier du Héron cendré, Baye (58)
Content Jénorme !

Allez tiens, je vais maintenant utiliser le présent pour écrire la suite de cette aventure qui s'annonce extraordinaire.
Avant de partir en randonnée, il est très important de bien se préparer. Je prends de l'eau, des vivres, un sac de couchage, une boussole, une lampe torche, des fusées d'alerte et je pars sur ce sentier de randonnée qui semble très agréable.

Non bon, je rigole. La randonnée -qui est en fait une balade-  dure un peu plus longtemps que ce que je viens de filmer. Mais il n'y a finalement pas besoin de sac de couchage et autre matériel de survie.

Le sentier pénètre dans une petite forêt jouxtant l'étang.

L’ÉTANG DE VAUX
Etang de Vaux, ponton (58)

Étang artificiel  -tout comme son copain l'étang de Baye-, l'étang de Vaux a une superficie de 110 hectares avec une profondeur maximale de 5 mètres (à hauteur de la digue). Ces deux étangs ont été créés créés à la fin du XVIIIème siècle afin d'alimenter le canal du Nivernais.
L'étang de Baye est un lieu de baignade avec sa plage aménagée et des activités nautiques proposées par la base de loisirs Actival.
Dédié essentiellement à la pêche, l'étang de Vaux possède une importante richesse ornithologique  : espèces nicheuses et oiseaux migrateurs faisant halte sur le plan d'eau.
Dans ses eaux, on peut trouver brochets, perches et carpes et poissons blancs.

Etang de Vaux, sentier du héron cendré, vue (58)              Etang de Vaux, sentier du héron cendré, vueEtang de Vaux, vue (58)              Etang de Vaux, vue

Le suspense est à son comble lorsque j'arrive au bout du sentier. Vais-je enfin voir un héron cendré comme le supposait le panneau ? Et si oui, vais-je le reconnaitre ? Et qu'est-ce que c'est un héron cendré ?

"Le héron cendré n'a pas de chant. Son cri habituel, celui qu'il pousse par exemple à l'envol, est un "waarr" très rude et râpeux. Le cri de vol est du même type, mais un peu plus doux. C'est un "weeh" sonore, croassant, de tonalité plus élevée.
Au moment de l'installation, la colonie bruisse des cris divers, gutturaux et éraillés. Les jeunes déjà grands quémandent leur pitance au nid avec des caquètements lancinants "kakakakakaka"...(...)". OISEAUX.NET

OK, d'accord, très bien. Une question se pose alors : s'il ne crie pas, comment vais-je le reconnaitre ? Et y'a-t-il un autre oiseau qui pousse le même cri  -kakakakakaka- et qui me le ferait confondre alors avec un héron cendré ?

"Le Héron cendré est un de nos plus grands Ardéidés, le plus grand d'Europe. On le reconnaît justement à sa grande taille, à sa teinte grise et, au vol, à sa silhouette particulière.
Le plumage est gris moyen sur les parties supérieures et blanc dessous. Les plumes de vol, rémiges et rectrices, sont noirâtres, d'où un contraste typique entre elles et le reste du corps qui se voit bien en vol.
Le bec devient jaune orange, les lores bleuissent, la huppe noire s'allonge, de longues plumes ornementales poussent au bas du cou et au niveau des scapulaires, les pattes jaunissent encore. (...)" OISEAUX.NET

OK, parfait. J'avance, je continue ma progression en longeant l'étang, quand tout à coup... Eh bien... eh bien..

Etang de Vaux, sentier du héron cendré, héron (58)
Oui !
IL EST BIEN LÀ !!!!

Parfait !
Je ne m'approche pas plus de peur de l'effrayer. En même temps, il a l'air bien posé. Je l'observe un peu. Je me demande à quoi il pense à ce moment précis. Il ne bouge pas. Peut être est-ce une figurine en carton posée là par l'office du tourisme du Sentier du héron cendré ?
Le héron cendré est bel et bien à son poste sur le sentier du héron cendré. Je peux maintenant faire demi tour et retourner à la voiture.

Je repars vers d'autres contrées. Il y a un lieu dans les environs qui est très connu du tourisme nivernais. Il ne se trouve qu'à trois kilomètres des étangs de Vaux et de Baye. Il s'agit des voûtes de La Collancelle.

Quand j'entends ou que j'écris ou que je prononce ce nom, je pense de suite à un titre de Sébastien Tellier, "La ritournelle".

Morceau musical entêtant, avec une touche de mélancolie frôlant l'irrémédiable. "Soyeux", comme le dit Sébastien Tellier lui même.
"J’imagine un ciel mi-bleu, mi-gris. Un ciel immense. Il ne fait pas beau partout." Ainsi Sébastien Tellier décrit-il sa fameuse Ritournelle. Un rire lui échappe, on ne saura s’il est sincère ou s’il s’agit d’une farce. (...)
Nous sommes en 2003. Se promenant à Pigalle, l’auteur de L’Incroyable Vérité − un premier album sorti en 2000 chez Record Makers − voit, dans la vitrine d’un magasin, un Yamaha CP-80. “Ce grand piano électrique me tape dans l’œil, je l’achète. Je vivais alors dans un tout petit appartement et je dormais quasiment collé à lui”, raconte-t-il. Un jour, dans l’engourdissement du petit matin, Tellier se met au clavier et trouve, en quelques minutes, la suite d’accords de La Ritournelle. Il l’assure : “Mes doigts se sont mis là quasi par hasard.” (...)
La Ritournelle n’a pas encore l’ampleur qu’on lui connaît. Il faudra pour cela le génie de Tony Allen à la batterie. “Il habitait à Paris, à La Défense… à trois bornes de chez moi ! Il a accepté de venir en studio. Je ne savais pas par quel bout le prendre parce que c’est un mec mythique. On fume des joints, on boit du whisky. Il écoute encore et encore La Ritournelle. A un moment, il dit : 'J’y vais !' Il fait sa prise : magie. Groove de fou, ce truc qui roule en permanence. Il termine l’unique couplet avec cette descente de toms. Génial !” En une prise, c’est bouclé. Tony Allen se casse chercher son fils à l’école." LES INROCKUPTIBLES


Hein ?
Oui, alors, La Collancelle.

 

LA COLLANCELLE
La Collancelle, voûtes, entrée (58)

À l'origine, La Collancelle est un petit village nivernais de quelques 170 habitants. Petite seigneurie au Moyen Age, ses habitants vécurent longtemps de l'agriculture et de l'exploitation de la forêt.
Aujourd'hui, La Collancelle a une mairie, une église, une boucherie-charcuterie, un coiffeur.
Mais, à présent, la commune est surtout connue pour ses voûtes. Eh ouais ! Ben ouais. Et là, tu me dis : "Des voûtes ? D'accord, très bien, chouette. C'est quoi ?"
Pas de panique. Explications.

La Collancelle, voûtes, sortieAprès le dur hiver de 1754, l'idée naquit de faciliter le flottage du bois provenant de la région de Châtillon-en-Bazois vers Paris via Clamecy et les voies existantes depuis les pentes du Morvan, par les voies d'un canal entre Châtillon-en-Bazois et la Collancelle. Le but : alimenter Paris en bois de chauffage provenant du Morvan.
C'est donc à partir de la fin du XVIIIème siècle que le canal du Nivernais est aménagé afin de relier bassins de Loire et Seine via l'Yonne. Pour cela, certains grands aménagements durent être créés.
Les travaux de construction du canal commencèrent en 1784 à La Collancelle. Là fut percée sous la supervision d'Aimable Hageau la plus grande voûte du site, mesurant 758 mètres de longueur, avec en amont les étangs de Vaux et de Baye, et en aval, l’échelle de seize écluses de Sardy-lès-Épiry.
En 1786, il est finalement décidé de ne pas se contenter d'un petit canal local, mais de concevoir un grand canal de jonction entre les bassins de la Loire et de l'Yonne (et de la Seine). La Révolution interrompit les travaux qui ne reprirent péniblement que sous Napoléon 1er, puis pour de bon sous la Restauration. Les travaux seront finalement achevés de 1822 à 1824 et la canal du Nivernais s'étend sur une longueur de 174 kilomètres, reliant Saint-Léger-des-Vignes à Auxerre. Beaucoup de plaisanciers le considèrent comme l’un des plus beaux canaux d’Europe, dont l’attrait est renforcé par la présence de remarquables ouvrages d’art d'époque (voûtes, tranchées, écluses multiples, pont-levis). Il est aujourd'hui le deuxième canal le plus fréquenté de France après le Canal du Midi. de plus, une véloroute a été aménagée afin de le suivre sur toute sa longueur.

Ici, à La Ritournelle... euh à La Collancelle, ce sont des ouvrages spectaculaires dans lequel s'engouffre le canal pour disparaitre sur plusieurs mètres à hauteur du tunnel de La Collancelle (758 m), puis du tunnel de Mouas (268 m), puis du tunnel de de Breuilles (212 m). Il est possible de naviguer sur cette partie du canal, de l'étang de Baye jusqu'au lieu-dit Port Brûlé
 (Réservations : Aquafluvial).
Ces ouvrages d'art spectaculaires, qui débouchent sur des paysages à la végétation très dense, ont été creusés au XIXème siècle. Véritables chefs-d'œuvre d'ingénierie et architecture civiles, ils sont aujourd'hui mis en valeur par des chemins de halage sécurisés entre chaque section.

La Collancelle, voûtes (58)                 La Collancelle, voûtes

Aaaah, après la tristesse des rues désertées de Saint-Révérien, il est bon de retrouver le moral avec les propositions touristiques de ce magnifique canal du Nivernais et ses multiples activités.

Je reprends la route puisque il m'est possible de rejoindre Précy-le-Sec en bateau ou à vélo. Bon, je pourrai y aller à vélo, mais il n'y a pas de cycloroute. Bon, je pourrai aller à Précy-le-Sec à vélo en empruntant des petites routes touristiques, mais je préfère y aller en voiture. Voilà, c'est comme ça ! Allez !

Je prends à présent la direction de Chitry-les-Mines, mais quelque chose me dit de passer par le petit village de Mouches. Tout simplement pour faire une photo du panneau et l'ajouter à ma collection de photos de panneaux de communes aux noms pas communs.

Mouches, panneau (58)

Après avoir photographié le panneau, je traverse ce petit village isolé, calme, tranquille. T'es bien peinard, là, en pleine campagne, à quelques six kilomètres des étangs de Vaux et de Baye. On peut se demander pourquoi cette petite commune s'appelle ainsi. Mais y'a-t-il toujours un rapport entre le nom des villes et leurs origines, leur lieu géographique ? Hein ? Non, mais je te pose la question. Toujours est-il qu'il n'y a pas plus de mouches ici qu'ailleurs. Pas d'héron cendré non plus.

Jénorme est à Mouche (58)
Re-content Jénorme !


Oui, Mouches. Le GPS me le confirme : je suis bien à Mouches. Pas de doute possible.
Ici, tout est mouche ! Les routes, les rues, les ruisseaux.

mouche mouche

On se croirait dans le village des Schtroumpfs sauf qu'au lieu de dire "Schtroumpf" à tout bout de champs, tu remplaces certains mots par "Mouches".
"Alors, ça mouche ?", "Qu'est-ce que tu mouches ?", "Il faudrait moucher le mouche afin de moucher la mouche."...
Cela me fait également penser à un extrait du film de Spike Jonze, "Dans la peau de John Malkovich"...

 
Bon, voilà. C'est comme ça. Au hasard des chemins et des rencontres, d'autres idées viennent et, des fois, on se perd un peu dans les réflexions.
DE QUOI JE PARLAIS AU DÉPART ?

Ah oui !
Alors que je me dirige vers Pazy, je vois sur ma gauche, dans le centre de Mouches, un panneau touristique au milieu d'un champs devant des sortes de ruines énigmatiques en arrière-plan.

Mouches, fontaine (58)

Qu'est-ce don' que ça peut être ?
Je m'approche. Je lis. C'est une fontaine. Légende.
"La Fontaine Saint-Gengoult ou Gengoux : une légende veut que Gengoux, soldat de Pépin-le-Bref, guerroyait dans la région. De passage à Mouches, il eut soif, il n'y avait pas d'eau. Il vit une roche plate. Avec son sabre, il fendit le rocher, l'eau jaillit ; ce fut l'origine de la fontaine Saint-Gengoux.
Très profonde, d'après les anciens, tout ce qui fut échappé dedans fut perdu à jamais. Cette eau alimente le lavoir et va rejoindre le ruisseau des Mouches."

Alors, bon, eh, oh, c'est quand même pas très claire c'te légende, là. Et comme j'aime bien savoir le pourquoi du comment, j'ai décidé de lancer des recherches approfondies, mais pas trop quand même. Et ces recherches ont commencé avec la question cruciale : Qui est ce Saint-Gengoult ?
"Saint champenois, saint Gengoult est particulièrement vénéré en Lorraine où une collégiale lui est érigé à Toul."

Ah ? Bon. C'est donc un honneur de l'avoir vu passer ici, à Mouches. J'avais complètement oublié l'existence de la ville de Toul.
"TOUL : Localisée dans le département de Meurthe-et-Moselle, Toul est la ville natale de Nathalie Foreau, culturiste française et de Hassan Hajdi, guitariste du groupe Ange ; alors que Pierre Choderlos de Laclos y passa deux ans de sa vie en garnison."

Mais reprenons notre recherche sur Saint Gengoult...
"Appelé aussi Gendulphe, Gendulfe, Gandouffe, etc…, Saint Gengoult est né au début du VIII° siècle, de parents très chrétiens. Ce fut un fils très docile dont les meilleures distractions étaient la bienfaisance et la chasse, ce qui explique le faucon qu’il tient en main.
En âge de s’établir, il épousa Ganéa, fille de haute noblesse, mais de petite vertu.
Gengoult se bâtit un château à Varennes-sur-Amance, à 28 kilomètres de Langres. Mais les guerres l’appelèrent à prendre rang dans les armées de Pépin le Bref." INTROIBO.FR

C'est peut être à ce moment là qu'il est passé à Mouches. Bon... Mais n'a-t-on pas envie de savoir ce qu'il s'est passé ensuite pour qu'il devienne saint ? Mais si, bien sûûûûûr qu'on a envie de savoir !!!
"Quand il revint chez lui, il apprit les infidélités de sa femme. Comme elle refusait d’avouer, il décida de lui faire subir l’épreuve de l’eau.
Il la conduisit prés d’une fontaine et lui dit : "Plongez votre bras dans ce bassin et ramassez une pierre qui est au fond. Si vous êtes sans reproche vous n’aurez aucun mal. Si vous avez pêché, Dieu ne laissera pas votre crime impuni". Ganéa accepta sans méfiance. Mais à peine avait-elle plongé son bras dans l’eau qu’elle le retira vivement. Celui-ci était rouge, couvert de cloques comme si l’eau avait été bouillante.
Gengoult était fixé. Il laissa à sa femme le loisir de se repentir et se retira dans sa résidence de Vaux-la-douce, à 10 kilomètres de Varennes-sur-Amance, où il mena une vie toute de piété, accomplissant même quelques miracles." INTROIBO.FR

Eh ben ! Quelle belle fin ! Hein ? Ah, c'est pas fini ?!
"Mais l’épouse coupable ne lui avait pas pardonné et elle résolut de le faire assassiner par son amant. Celui-ci docile se rendit en Bourgogne. Il pénétra dans la chambre où reposait Gengoult et leva son épée. Gengoult tenta de détourner le glaive mais fut néanmoins mortellement blessé et succomba le surlendemain, le 11 mai 760. On l’enterra dans l’église Saint Pierre, qu’il avait fait construire à Varennes. Puis ses reliques furent déposées à Langres, à l’abri des barbares Normands.
Tout de suite sa mémoire fut vénérée et invoquée non seulement pour la paix des ménages mais également pour la guérison des panaris."  INTROIBO.FR

Eh ben ! C'est à te dégouter de faire le bien, tiens ! Hein ? Ah, c'est pas fini ?!
Si ! Bon.

Je quitte la fontaine de Saint Gengoult et la petite commune de Mouches pour poursuivre... oh putain, c'est moche ça : "pour poursuivre"... Euh, qu'est-ce qu'on pourrait dire ? Je reprends.

Je quitte la fontaine de Saint Gengoult et la petite commune de Mouches. Je suis à présent la trajectoire proposée par la D181. Un lieu-dit au nom magnifique, "La boite aux Loups" ; puis la petite commune de Pazy. Pourquoi "La boite aux loups" ? Peut être parce que, il y a plusieurs décennies, c'est ici que le loup ou les loups venaient boire. Encore une histoire d'eau. Pazy, quant à elle, est bien tranquille. Autrefois, elle comptait bon nombre de corps de métier divers, tels que meuniers, charrons, tisserands, sabotiers, couvreur, maréchaux-ferrants, sages-femmes, huiliers, cabaretiers, marchands d'habits, vanniers, gardes-forestiers et couvreurs en paille. Aujourd'hui, c'est un peu plus calme pour les 300 habitants résidents ici. Je regarde si je vois un bar, une épicerie, mais non. Je continue par la D181 pour rejoindre la D977bis.
Quelques kilomètres plus tard, j'entre dans Chitry-les-Mines.

 

DANS NOTRE PROCHAIN ÉPISODE

Jénorme arrive à Chitry-les-Mines. OK, c'est très bien. Mais quand est-ce qu'il arrive à Précy-le-Sec et que va-t-il y faire ? Et, finalement, va-t-il y arriver un jour ?
Peut être la réponse dans le prochain épisode.