C'était l'été dernier. Été 2020. Un été où il faisait chaud. Une saison qui n'existe que dans le nord de l'Amérique... Hein ? Non. Je m'égare. On reprend.

C'était l'été dernier. Été 2020. Un été où il faisait chaud.Il faisait chaud un peu partout en France, et surtout dans la Nièvre.
Je décidais donc de trouver des endroits où la fraicheur serait présente. C'est alors que je me suis dit : "Tiens, ben, eh : les lavoirs !"
Quand soudain, ne voilà-t-il pas...

 

Qu'est-ce qu'il s'est passé dans l'intro là ? Je me suis laissé emporter par une vague Joe Dassinesque à base d'été indien.

Joe Vaccin

 

BON BREF !
Eh oui, il faisait chaud en cet été 2020. Très chaud ! La terre était sèche ! Aaah, ça m'énerve de parler au passé, faisons comme si nous étions dans le moment présent.

BON BREF !
Eh oui, il fait chaud en cet été 2020. Très chaud ! La terre est sèche !

MAIS ON S'EN FOUT :
L'HOMME A TROUVÉ DE L'EAU
SUR MARS !!!!!!!

marco mars
Dessin : Marc Large

Oui, bon, ça fait quelques années déjà, mais Persévérance y est retourné le 18 février dernier et a bel et bien confirmé cette découverte.

Xavier Dupont de Ligonesse est en vie.
Persévérance et Dupont de Ligonesse

Ah non, merde !
En tout cas, c'est rassurant cet atterrissage... Non... Ce marsissage ? Cet amarssissage ? Comment dit-on quand on attéri sur Mars ? Oui parce que Terre-atterrir, OK. Mais Mars ? Eh bien, d'après Bernard Pivot, il faut dire amersir. Donc on reprend.

En tout cas, c'est rassurant cet amersissage de Persévérance sur Mars.
1) parce qu'on ne parle plus (moins) du Covid19.
2) parce que quand l'homme aura définitivement épuisé la Terre, il pourra aller là-bas et recommencer à tout bousiller en bon humain qu'il est.

 

ÇA, C'EST DIT !


Revenons en 2020. Qu'est-ce qu'on disait ?
Eh oui, il fait chaud en cet été 2020. Très chaud ! La terre est sèche !

Si dans le sud-ouest, on peut se rendre à la plage pour aller profiter des vagues océaniques, que faire pour se rafraichir quand on est dans la Nièvre, département situé en plein centre de la France ?
Eh bien, plein de choses.
On peut se rendre aux différents lacs qui peuplent les terres nivernaises : lacs de Pannecière, des Settons, de Saint Agnan, de Chaumeçon,...
Ou encore à un étang : étangs du Merle, de Baye, de La Machine, de la Chenaie. Les plans d'eau avec Chevenon. Les piscines à Luzy, Moulin-Engilbert, Donzy, Saint-Benin d'Azy,... Ou encore les plages de la Loire... Ah non, t'as pas le droit de te baigner dans la Loire, c'est dangereux. Et surtout, en cet été 2020, il n'y a pas d'eau ; ce qui est pratique pour ceux qui ne savent pas nager, mais inutile pour ceux qui le savent... Nager... Hein ? Ouais, bon.

Toujours est-il qu'il y a plein de lieux en Nièvre où on peut se rafraichir. Mais dans les offices de tourisme et autres sites internet de loisirs, on ne parle pas assez d'autres lieux où il fait bon se poser pour prendre un peu de fraicheur. Et ces lieux, ce sont... ce sont... ce sont... Ben oui : les lavoirs, c'est marqué dans le titre.

Alors, pour commencer, petit historique des lavoirs.
Auparavant, la lessive se faisait autour de points d'eau plus ou moins adaptés à cette pratique, sur une pierre inclinée ou une planche, sans abris et en plein vent.
Les premiers édifices réservés exclusivement au lavage et à l'essorage du linge sont apparus au temps des Lumières. C'est surtout au XIXème siècle que les villages se sont ensuite équipés de lavoirs pour des questions d'hygiène.
La loi du 3 février 1851 obligent en effet les communes à faire construire au moins un lavoir en application d'une politique hygiéniste liée aux épidémies de choléra de 1833 et de 1849.
L'utilisation du lavoir est gratuite pour tous. C'est ainsi qu'après la Révolution, le lavoir devient un symbole de l'accès égalitaire à l'un des plus précieux biens naturels : l'eau.
Les lavoirs deviennent ainsi un lieu social malgré les efforts dont il faut faire preuve pour porter, laver et essorer le linge dans le froid ou le chaud, par temps de pluie ou grand soleil. Les mains plongées dans l'eau froide, souvent meurtries, crevassées.
Au lavoir, on entend les nouvelles, les commérages, les médisances. Mais cela était aussi un lieu d'entraide, "permettant" de rompre l'isolement des femmes. Par exemple, pour tordre le linge, il fallait être deux... Hein ? Ouais, c'est un peu nul comme exemple. Bon...

"Les lavoirs constituent une part importante du petit patrimoine bâti de la Nièvre. Ils sont très présents sur l’ensemble du territoire et la plupart ont bénéficié d’opérations de restauration. Il en existe une grande variété, tant d’un point de vue architectural qu’au niveau de leurs implantations.
Ils sont le témoignage fort, en plus des nombreux ouvrages et vestiges de forges, de l’utilisation des cours d’eau dans la vie quotidienne des villages." LES BERTRANGES

Et là, tu me dis : dis don' coco, on n'a pas fermé les bars et les restos pour que les gens aillent tailler le boit de gras dans les lavoirs ?!
Eh... Oh... Ça veut dire quoi ce que tu dis ? Que l'on ne peut vraiment plus avoir de vie sociale ?! Qu'on ne peut plus rencontrer personne ?! Que l'on doit tous rester chez nous sans voir personne ?! C'est ça que tu dis ?! On ne peut même plus aller visiter un lavoir ?! Les lavoirs, ces lieux désertés par la population depuis que l'on a inventé le lave-linge, la machine à laver et le sèche-linge ?! C'est ça que tu me dis ?!
Aaaaah, c'est moche ! J'ai envie de te dire : et si les lavoirs devenaient des lieux de résistance... un peu comme les rond-points avant l'arrivée du coronacovid19 !

T'en as marre des restrictions sanitaires :
va au lavoir !

Oui, dis comme ça, cela peut paraitre étrange ; mais, en même temps, se foutre un gilet jaune pour aller se poser sur un rond-point, c'était pas non plus évident au départ... et pourtant... On est double champion du monde de foot merde !!!!

Jénorm champion du monde

 
Disons également que ce petit périple à la recherche de fraicheur dans les lavoirs va nous permettre de sillonner routes et petites routes nivernaises de façon aléatoires afin de se retrouver dans des lieux, des villages, des hameaux, des endroits pas si connus que cela... voire même inconnus.


Allez, on prend la route au départ de Nevers, et plus précisément de Varennes-Vauzelles ; bien connue pour sa locomotive sur rond-point.

Varennes-Vauzelles, rond-point train (58)
Photo : Google map

Une fois sorti de Varennes-Vauzelles avec ses rues perpendiculaires qui peuvent faire penser au Bronx new yorkais, je traverse Coulanges-les-Nevers, bien connue pour... euh... ben... Voilà.
La D977 offre son beau revêtement asphalté. Elle s'étire sur quelques 80 kilomètres entre la préfecture de la Nièvre et Clamecy. Mais nous n'irons pas jusque là puisque, une fois passé La Chaume-au-Cul-Rond et Pont-Saint-Ours, je tourne à droite pour prendre la direction de Montigny-aux-Amognes au niveau de...

La Grippe, panneau (58)

Eh, c'est rigolo : La Grippe en pleine sècheresse ?!
Peut être qu'un jour, je passerai dans un village qui portera le nom de Covid ou Coronavirus.
En attendant, qu'est-ce qu'il y a à voir à La Grippe ? Eh bien pas grand chose, c'est un petit lieu-dit de transition entre deux villages. Un hameau quoi...Mais... attends... là, au loin... dans ce grand champ... quelque chose attire mon attention...

La Grippe, champs et oiseaux (58)

Tu ne vois pas ?
Mais si, regarde.
La Grippe, champs et oiseaux (58)


Ah ben oui, j'ai un oeil bionique,
comme "L'homme qui valait trois milliards".

Tiens, le savais-tu : Le crash d'avion que l'on voit dans ce générique utilise le film du crash réel d'un prototype, le 10 mai 1967 sur la Edwards Air Force Base, en Californie, auquel le pilote Bruce Peterson (1933-2006) a d'ailleurs survécu, même s'il y a perdu l'œil droit. On comprend mieux pourquoi il détestait ce générique.
Et paf : Steve Austin, interprété par Lee Majors, a un œil droit bionique. Ce même Lee Majors qui jouera quelques années plus tard le rôle du cascadeur Colt Seavers dans la série L'homme qui... tombe à pic.
Autre chose que l'on peut se demander : combien vaudrait l'homme qui valait trois milliards aujourd'hui en euros ? Sachant qu'à l'époque, l'homme qui valait trois milliards en France en valait six millions aux États-Unis. Pourquoi ? L'explication est simple.
"Cest le 16 janvier 1974 que naît l'homme qui valait 6 millions de dollars aux États-Unis et 3 milliards chez nous en France. Étrange, direz-vous ? Tout a un explication. La télévision française cherchait à capter un public adulte. Six millions de dollars font 30 millions de nouveaux francs. La France a changé de francs il y a plus de dix ans à l'époque, mais beaucoup continuent à parler en anciens francs. Alors pour capter ce public-là, les 30 millions de francs deviennent 3 milliards (3 milliards d'anciens francs donc)." RTL
Voilà. C'est tout simple.
Mais qu'est-ce qu'on disait avant cela ?

Ah oui ! Nous sommes dans le lieu-dit La Grippe, dans la Nièvre. Tout à coup, là-bas, dans un champs immense, quelque chose au loin. 

 Zoomons pour voir de quoi il s'agit.
La Grippe, champs et oiseaux
Ah d'accord.

 

 

Je quitte La Grippe. La D176 longe le petit ruisseau de Meulot, passant tour à tour des champs aux forêts. C'est buccolique. J'arrive à Montigny-aux-Amognes pour aller à la rencontre d'un premier lavoir.

MONTIGNY-AUX-AMOGNES
Montigny-aux-Amognes, lavoir (58)
          Montigny-aux-Amognes, lavoir

C'est un beau lavoir, bien entretenu, où l'on peut se mettre à l’abri, et qui se trouve en centre-ville, face à l'église romane Saint-Louis du XIIème siècle.
Montigny-aux-Amognes possède cinq lavoirs communaux, répartis dans les différents hameaux autour.
J'aime bien ce nom, "Amognes". Les Amognes désignent un pays ou petite région dans l'organisation gallo-romaine Le Pagus Amoniensis est cité à partir de l'année 706. L'origine du mot Amognes n'est pas clairement établie ; l'anthroponyme latin Amonius se rapporterait à la fertilité de la terre (du latin Alimonia signifiant "nourriture"). Les Amognes désignent le bassin argilo-calcaire délimité par des buttes boisées de la région de Saint Benin d'Azy et de Guérigny (cf : Montigny-aux-Amognes).

Je me dirige à présent vers Rigolas, lieu-dit en pleine campagne, où se trouve un très beau lavoir restauré.
Rigolas, c'est aussi un nom qui fait penser à Rigolo. Hein ? Mais oui, bien sûr. Et quand on dit "rigolo", on a de suite envie de voir quelque chose de rigolo.

 

Mais revenons à Rigolas puisque j'y arrive. En fait, ce petit hameau, ou lieu-dit, ou je-ne-sais-pas-comment-on-dit, se compose de deux fermes jouxtant le lavoir situé à un carrefour.

 

RIGOLAS
Rigolas, lavoir

Un panneau devant l'édifice nous rappelle que...
"La fontaine à l'intérieur du lavoir est un édifice d'époque gallo-romaine qui a été bati avec des pierres de l'ancienne carrière de Saint-Sulpice. La pierre (de couleur ocre) provient des traitements des vignes qui se sont infiltrés à travers les couches géologiques.
Au plan architectural, pour les spécialistes, cet édifice a été bati dans la règle du nombre d'or (1,618)."

Le nombre d'or ? Mais qu'est-ce donc ? Un numéro fétiche ? Un numéro gagnant ? Oh que non !
"Le nombre d'or, aussi appelé section dorée, proportion dorée ou divine proportion est une proportion définit comme le seul rapport a/b entre deux longueurs a et b. Le rapport de la somme a + b des deux longueurs sur la plus grande (a) est égal à celui de la plus grande (a) sur la plus petite (b) : (a + b)/a = a/b. C'est un nombre irrationnel, unique solution de l'équation x2 = x + 1. Il vaut environ 1,61803398875.
La pyramide de Khéops (2600 avant JC) est pour nombre de scientifiques l'origine du nombre d'or. Le premier texte mathématique évoquant réellement le nombre d'or a été rédigé par Euclide (300 avant JC). Il le définit comme suit : 'Une droite est dite coupée en extrême et moyenne raison quand, comme elle est tout entière relativement au plus grand segment, ainsi est le plus grand relativement au plus petit.'..."
SUPERPROF


Bon. Entrons voir ce lavoir d'un peu plus près.

Rigolas, lavoir

Rigolas, lavoir         Rigolas, lavoir

Rigolas, lavoir

Un endroit plein de quiétude. Restauré, entretenu. Il y fait frais au son paisible d'un trait d'eau qui s'écoule dans la raisonnance du lieu. Par grande chaleur, c'est un endroit agréable pour venir y boire une petite bière ; même si ce n'est pas son but premier.

Allez, je quitte Rigolas. Direction Vaux d'Amognes par les petites routes nivernaises.
Vaux d'Amognes est ce que l'on appelle une nouvelle commune française, et ce depuis le 1er janvier 2017, conséquence directe de la fusion de Balleray avec Ourouër. Là aussi, il y a un lavoir, mais je l'ai loupé. J'ai continué à rouler en suivant la D175, puis la D148 en direction de Nolay. Beaucoup de champs cultivés, de grandes perspectives et aussi un panneau...

Balleray, bouche et arbre (58)

Les Soucis, panneau

Passé Les Soucis, le vert des immenses champs nivernais laisse la place au jaune vif des fleurs de tournesols.

Balleray, tournesol

Balleray, tournesol affirmé 2020, insta (58)

 

J'arrive à Nolay.


NOLAY
Nolay, monument commémoratif à Roland Champenier (58)

Alors bien sûr, comme dans pour la plupart des villes et villages de France, Nolay a son église et sa mairie. Maaaaaaaaiiiisss pas que, comme le prouve la photo ci-haut, prise à la sortie nord de cette petite commune au demeurant discrète et charmante.
Qu'est-ce donc que ce monument surmonté d'un fier drapeau français ?

Nolay, monument commémoratif à Roland ChampenierIl s’agit d'une stèle commémorative, rendant hommage aux résistants nivernais, et plus précisément au commandant Roland Champenier.
"Roland Champenier est né le 5 mars 1924 à Marseilles-les-Aubigny. En 1941, à l’âge de 17 ans, Il est repéré pour les actions de sabotage qu’il mène. Il entre à l’usine de La Guerche qui fabrique des pièces de chars pour l’Allemagne, suspecté il quitte l’entreprise, et se voit confier par Marcel Cherrier, la responsabilité des jeunesses communistes du Cher. Le 20 septembre 1942, une distribution de tracts est organisée. A Marseilles-lès-Aubigny, un drapeau tricolore est hissé en haut d’une grue. le vendredi 15 mai 1943, Il fait évader Georges Roger, qui était fait prisonnier par les gendarmes français et escorté à la gare de Nérondes. Le 12 juillet 1943, après avoir essayé de déboulonner les rails de chemin de fer sous le tunnel de Tendron, Roland et huit de ses hommes décident d’attaquer le train de permissionnaires allemands. L’action est une réussite et les pertes ennemies sont élevées. Le 5 novembre 1943, Roland et ses hommes délivrent sept de leurs camarades, admis à l’hôpital de Nevers, après avoir été torturés par la police de « répression des menées antinationales ».

ENolay, monument commémoratif à Roland Champeniern mars 1943, Roland fait sauter le pont-canal de Marseilles-lès-Aubigny alors qu’il avait reçu l’ordre de faire sauter celui du Guétin, jugeant c’était un ouvrage d’art. Dès 1944, Roland est fréquemment dans la Nièvre où il prend le commandement des maquis. C’est pendant la bataille de Donzy, le 1er juillet 1944 que Roland met en avant ses qualités de stratège. Il perdra ce jour-là, son père Louis Champenier tombé sous les balles de l’ennemi ainsi qu’un jeune de Marseilles-lès-Aubigny, Pedro Lave. Le 20 août 1944, Avec ses camarades, il attaque trois camions, au pont du Poids de Fer, deux s’enfuient mais le troisième tombe dans le fossé. Les Allemands se rendent mais comptent quatre morts. le 9 septembre 1944, Roland entre en libérateur à la tête de ses troupes, dans la ville de Nevers libérée. Le 9 novembre 1944, lors de la bataille des Vosges, à côté de Belfort près de Champagne, Roland est grièvement blessé il décède de ses blessures, le 14 novembre 1944."   WEBCROQUEUR


Un écrit sur le mémorial rappelle le nombre de victimes nivernaises durant la Seconde Guerre Mondiale :
"Le prix de la liberté, un lourd sacrifice consenti par la résistance et les familles des résistants. 1055 patriotes emprisonnés, 413 déportés dont 234 décédés, 72 fusillés, 122 otages exécutés dont 4 femmes, 53 otages massacrés dont 6 femmes, 212 résistants tués au combat, SOIT 1927 VICTIMES DU NAZISME DANS LA NIÈVRE, en plus des blessés, des malades non dénombrés à qui nous devons d'être délivrés de la plus tyrannique, de la plus bestiale et cruelle domination."

Face à cet émouvant mémorial, de l'autre côté de la route, il y a un lavoir. Malheureusement, celui-ci est quelque peu à l'abandon. Il faut dire que la rivière, La Renèvre, censée l'arroser, est quelque peu à sec.

Nolay, lavoir (58)

Nolay, lavoir            Nolay, lavoir

Ce n'est donc pas ici que nous trouverons un peu de fraicheur en cette période caniculaire. Hein, alors : on trouve de l'eau sur Mars, mais y'en a plus dans le lavoir de Nolay !!!


Je reprends la route. La D107. Petite route de campagne un peu tortueuse, traversant quelques hameaux, comme Les Gobets. Un panneau indique la présence d'un lavoir.


LES GOBETS
Les Gobets, lavoir (58)

Très bien restauré et entretenu, il possède une architecture originale avec des ouvertures différents de celles que l'on a l'habitude de voir pour ce genre de construction.

Les Gobets, lavoir, détails (58)          Les Gobets, lavoir          Les Gobets, lavoir, entrée (58)

Plan rectangulaire, toiture à deux pentes couverte d'ardoises, bassin avec margelles en pierre de taille calcaire. Son originalité provient de ses murs percés d’arcades en briques et de ouverture de type œils-de-bœuf.

Les Gobets, lavoir, profil (58)              Les Gobets, lavoir

Ces ouvertures apporte une diffusion de lumière originale à l'intérieur de l'édifice, fraichement rénové en 2018 par la volonté des habitants qui en font depuis des années un lieu de vie, de rencontres et de culture.
En effet, chaque année étaient organisés ici des concerts et des lectures de contes.

 

Je quitte ce lieu bien tranquille pour reprendre la route en direction de Lurcy-le-Bourg.

 

DANS NOTRE PROCHAIN ÉPISODE

Jénorme continuera son périple à la recherche et à la découverte de quelques lavoirs nivernais au fil des villages et des routes.
Bon... Eh ben, je me suis pas trop cassé la tête pour le résumé.