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LE VOYAGE DE JéNORME
LE VOYAGE DE JéNORME
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24 novembre 2024

LA SOURCE DE LA BIDOUZE (64)

   

Allez !
Partons faire une petite virée dans un coin reculé du Pays Basque, là-bas, bien loin, bien haut de tous ces conflits régnant dans le monde actuel et tout ça et tout ça.
Allons randonner en solitaire, loin du tumulte, sur les sentiers de (des) source(s) de la Bidouze. C'est beau comme nom, non ? Bidouze. Mais pourquoi pas 24 alors ?
Quand soudain, ne voilà-t-il pas...

   

 

   

Inondations, élection de Trump, averses de neige, missile, Liban, Israël, conflit éternel... Oula, ça donne envie d'aller loin, très loin. Haut, très haut. Pas trop non plus, il commence à neiger bas. Mais surtout, surtout : SILENCE !
Dans un premier temps, je me suis donc dit : "Pourquoi ne pas aller dans l'espace ?!"
Mais comme tu peux le voir sur cette vidéo ci-bas, ce n'est pas si évident.

   

  

Ben oui.
J'ai donc revu mes projets pour un objectif plus simple, plus proche et plus écologique en lien avec la nature.
C'est ainsi que j'ai décidé de me rendre au pied de la forêt des Arbailles, massif forestier couvrant des communes à la fois de la Soule et de la Basse Navarre.
Et là, pas de jeu de mots à la con, s'il te plait, à base de "Arbaille macht frei". Hein ?! Oh ! Alors !

    

Je quitte Mouguerre en empruntant cette belle route impériale des Cimes à hauteur de Villefranque d'où apparait, comme souvent par temps clair, une magnifique vue sur les monts basques et les montagnes pyrénéennes, de la Rhune au Pic du Midi d'Ossau.

 

 

Et comme souvent quand je suis en voiture avec de belles vues dégagées comme ça, j'ai envie d'écouter un peu de musique électro. Des fois, c'est de la musique africaine, mais là une envie d'écouter un peu d'électro tranquille avec Calling Marian et son "Premier jour".

     

Cette belle route des Cimes de 53 kilomètres (ou D22) a été un chemin stratégique pour les troupes de Napoléon 1er qui l'empruntèrent depuis Bayonne pendant la Guerre d'Espagne afin de rejoindre Saint-Jean-Pied-de-Port.
Elle s'achève un temps à hauteur d'Hasparren où je fais une pause, non pas pour aller revoir les étonnantes fresques de la chapelle du Sacré-Coeur, réalisées en 1932-1933 par A. Sauvage, élève de Léon Bonnat...

...mais pour celle qui se trouve sur l'un des murs du multifronton, réalisée par les artistes d'Updaters pour le passage de la flamme olympique à Hasparren le 20 mai dernier.

Je reprends ma route par les beaux paysages basques en passant par Bonloc, Hélette, Irissary, Suhescun et Ainhice-Mongelos. Monts basques et champs d'une verdure magnifique à perte de vue. Grandes étendues sur lesquelles paissent quelques troupeaux de brebis, points blancs sur nappe verte.

Intersection. Je rejoins la grande route D933 à hauteur de Lacarre qui s'en va en direction de Saint-Palais. Mais je la quitte à hauteur de Larceveau pour prendre la direction de Saint-Just-Ibarre en passant par...

   

CADEAU

Tu l'as ?
Cadeau
Bunus-Cadeau Bonux.

Ouais bon, c'est nul. OK, on continue.

     

    
Après Saint-Just-Ibarre, si tu continues, tu arriveras au col d'Osquich d'où on peut une nouvelle fois apprécier un magnifique panorama sur les cimes pyrénéennes ; pic d'Anie, pic d'Orhy et Pic du Midi d'Ossau entre autres.

 

Mais nous, ce qui nous intéresse aujourd'hui, c'est d'aller au départ de la randonnée pour les sources de la Bidouze.
DONC, après Saint-Just-Ibarre, nous tournons sur la droite pour passer devant le producteur de cidre basque "Eztigar". J'emprunte ensuite une petite route étroite.
Trois kilomètres plus tard, j'arrive à hauteur d'un parking, situé à côté d'un pont enjambant la Bidouze.

Comme tu peux le voir, il y a un panneau avec un dessin. C'est l'un des nombreux écrits qui jonchent le sentier que nous allons suivre. Ils reprennent les nombreux contes et légendes du Pays Basque.
Ici, il s'agit de la légende du Zezengorri (le taureau rouge), du Behigorri (la vache rouge) et du Zaldigorri (le cheval rouge) ; des animaux rouges qui se trouveraient dans le ventre de la terre.

"Si vous passez à proximité d'une grotte, ne lancez jamais une pierre dans le trou... un animal furieux pourrait en sortir et vous poursuivre. Ces animaux rouges dans le ventre de la terre seraient-ils les survivants de ceux que les hommes préhistoriques ont dessiné sur les parois des grottes ?
On dit que la mythologie est le premier plan d'occupation des sols ! C'est particulièrement vrai avec la mythologie basque : les personnages sont toujours attachés à des espaces ou à des endroits précis au point que l'on se demande si ce ne sont pas des lieux qui ont fait apparaitre les êtres mythiques ou bien, au contraire, si les personnages n'ont pas eux-mêmes façonné ces lieux. Autre singularité, les génies mythologiques basques et pyrénéens ne vivent pas dans un ciel inaccessible mais quasiment au même niveau que les Humais et les grottes constituent le sas qui permet les rencontres et les échanges."

 

 

 

Au programme du jour :
9 kilomètres de marche
pour une durée d'environ 3h30 aller-retour
avec un dénivelé de 460 mètres.

C'est pas compliqué :
il suffit de suivre les panneaux jaunes.

Bon, faut faire gaffe quand même de ne pas trop garder la tête en l'air.

     

Allez, c'est parti !

Pour l'instant, pas de taureau rouge, ou de vache rouge ou de cheval rouge ; mais plutôt des porcs basques bien roses. Ou presque car c'est un peu humide en ce moment et la pluie a fait son travail de boue.

 

 

La randonnée commence tranquillement en suivant une large piste forestière carrossable, longeant la Bidouze, située un peu plus bas.

Des fougères, quelques ronces et bientôt la forêt des Arbailles.
Mais, déjà, un autre panneau avec une nouvelle légende accompagné par un dessin.

"LA LUMIERE, GENIE PRIMORDIAL
Il n'y a pas de divinités dans le ciel des Basques, mais les croyances les plus anciennes semblent considérer la lumière comme un être important. Le firmament sert uniquement de chemin pour le soleil et la Lune que l'on appelle "grand-mères" et qui sont les filles de la Terre. Encore au XXème siècle, les bergers s'adressaient au soleil couchant en lui disant "Soleil saint et béni, va rejoindre ta mère".
Les Basques n'ont pas de récits pour raconter l'origine de l'Univers (cosmogonies) : le Monde a toujours existé ! En revanche, on connait dans ce pays de nombreuses représentations d'étoiles, de la Lune et du Soleil. Témoingnage des contacts avec d'autres civilisations, la croix dite basque est un symbole solaire connu dans le monde entier. Mais, est-ce pour évoquer le Soleil que les Basques affectionnent les cercles : les enclos en montagne, le vieux jeu Urdanka, les danses en rond, les stèles discoïdales... ?"

    .

.

    

Quelques minutes et mètres plus tard, j'entre dans la forêt, toujours par la large piste.

 

Même si la forêt est peuplée de hêtres, je croise quelques chênes-liège aux silhouettes biscornue.

  
Sur ma droite, en haut de la piste, j'aperçois au loin, dans la forêt, la silhouette étrange d'un arbre plus singulier.

   

Ah oui, non mais, j'ai une bonne vue !
Attention, je vais tenter une approche en escaladant une pente de terre mole, parcourue par une petit torrent.
J'approche. Mais avant d'atteindre mon objectif, sur ma gauche, un autre arbre tout aussi intrigant.

Un tronc solide d'où partent de multiples branches assez épaisses, ressemblant parfois à des griffes tentant de s'extraire.

   
Je reprends mon ascension en direction de ma première vision.

Plus je m'approche, plus ce tronc m'inquiète.
Que vais-je trouver ? Est-il habité par quelques bestioles ? Pourquoi est-il comme ça ? Et pourquoi ici, en ce lieu précis de la forêt, dominant le sentier forestier de haut ?
Ohlalala, je me fais peur tout seul !
J'arrive à sa hauteur...

 

Ah oui, très étrange. Mais c'est la nature.
Je repense à la première légende lue sur le panneau à côté du parking : les animaux rouges du ventre de la Terre.
Le tronc de cet arbre à la silhouette original est complètement creusé. Je pourrais entrer et tenir dedans... mais ce n'est pas le but d'aujourd'hui. Peut être un jour prochain quand le monde et la société auront définitivement blabla bla blablabla.

  

Je redescends pour me re-poser sur la piste forestière.
En contrebas, j'entends la Bidouze s'écouler promptement. Il a beaucoup plu cette année.


Le long du sentier, flore, végétation et couleurs.

 

  

ATTENTION :
MINES !!!!

 

AH NON,
CE NE SONT QUE DES CHATAIGNES !

   

Je poursuis ma progression. Sur ma gauche, des arbres sur lesquels sont venus se poser quelques champignons non comestibles en équilibre. Ce sont des amadouviers ou "allumes-feux".

   
Son nom français renvoie à l'amadou (sans Mariam), mot d'origine provençale qui signifierait "amoureux", allusion à sa disposition à "s'enflammer".
Toutefois, c'est un redoutable parasite de divers feuillus : hêtre, platane, frêne, bouleau, peuplier, chêne, marronnier et autres. il se fixe sur des arbres faibles ou blessés, produit une pourriture blanche et finit en quelques années par tuer son hôte.

    

 

Un peu de couleurs...

 

Et une nouvelle légende...

"VOUS NE LES VOYEZ PAS MAIS ILS SONT LA
Ils sont là, invisibles mais bien présents dans les forêts et les pâturages de montagne... On les regroupe sous l'appellation d'Hommes forts mais ils n'ont en commun que leur grande taille, leur force brutale et parfois leur stupidité. Les Gentils peuplaient à l'origine toutes les Pyrénées, ils ont apporté aux hommes les savoirs et les techniques. Basajaun et Basandere, l'Homme et la Femme sauvages s'installent volontiers dans les cabanes de bergers, ils avertissent les troupeaux de l'arrivée des orages. Tartaro n'a qu'un seul oeil, mais il sent de très loin la présence d'un humain... qu'il n'apprécie que rôti. Les Mairu (les Maures) utilisent leur force pour bâtir les dolmens qui jalonnent les chemins de transhumance.

Toutes les mythologies connaissent les Géants, le Pays Basque ne pouvait faire exception. Ils représentent les efforts de l'humanité pour domestiquer la Nature mais pas toujours avec finesse. Plusieurs légendes racontent que les chrétiens (c'est à dire les hommes) dérobent par ruse le secret des techniques que gardent jalousement les Hommes Forts. Ainsi Martintxiki apprend que pour forger une scie, il suffit d'observer une feuille de châtaignier."

  

Bon ben écoute : j'ai pas tout compris, mais pourquoi pas. Après tout, on n'est pas obligé de tout comprendre.
Tiens, regarde ces quelques infos...

 

 

.

.

Bon... Continuons.
Peut être influencé par la lecture de la dernière légende, je tente à mon tour de me camoufler, me cacher... grâce à cet arbre à cheveux.

 

   
Et hop !

  
Ouais bon, c'est nul. Par contre, on voit bien le goitre... Putain, mais c'est horrible ! On dirait un pélican !

    

   

Quelques mètres plus tard, j'arrive à hauteur de la Bidouze que j'entendais rugir beaucoup plus bas depuis le début de la randonnée.

   

Nous sommes au bout du chemin forestier. Il s'arrête net à hauteur d'une table de pique-nique penchée (?).

  

Deux "panneaux de légende basque" accompagnent le lieu.
Le premier fait face au pont de béton enjambant la Bidouze.

"LE PEUPLE DE LA NUIT
La nuit, près des ruisseaux ou à l'entrée des grottes, les laminas se coiffent avec un peigne en or. Le jour, ces êtres de très petite taille, surtout féminins, se réfugient sous terre où ils gardent de très grandes quantités d'or. Ils fréquentent régulièrement les humains avec lesquels ils échangent des services. Les hommes n'hésitent pas à leur confier la construction des maisons ou des ponts et les Laminas, de leur côté, demandent l'aide des femmes au moment des accouchements. Il arrive qu'un berger tombe amoureux d'une lamina, mais l'homme refuse toujours le mariage quand il découvre que la lamina a des pieds palmés comme des canards.
Contrairement à une image qui se répand depuis peu, les laminas ne sont pas des lutins facétieux aux oreilles pointues ! Les nombreuses légendes recueillies nous montrent surtout des êtres à l'humanité inachevée : ils fuient a lumière du soleil et portent dans leur corps une part animal. Au fil du temps, on les a relégués dans le monde des sorcières. Pourtant, l'or qu'ils offrent volontiers aux humains est le symbole d'une sagesse qu'ils veulent partager... Mais peut être que les paysages que vous allez traverser vous en diront un peu plus que les légendes !"

   

Le second se trouve à hauteur de cette étonnante table  de pique-nique penchée.

"LE PLUS REDOUTABLE DE TOUS LES MONSTRES
Le serpent-dragon est appelé Herensuge au Pays Basque ; il peut y avoir une, trois ou douze têtes... C'est dire s'il est effrayant ! Quand il sort de son antre, il est capable d'aspirer toute l'eau d'un ruisseau et d'avaler en même temps les troupeaux qui se trouvent à proximité. Ce monstre cruel réclame parfois un être humain pour calmer sa faim et sa colère. Les légendes nous disent que seuls des personnages bien en vue parviennent à le combattre. Un jeune noble d'Alçay réussit à tuer un Dragon à Ahuski en le piégeant avec un cadavre de vache bourré de poudre à fusil. Le seigneur de Belzunce tue le Serpent à trois têtes aux portes de Bayonne et, avec l'aide de saint Michel, le chevalier de Goni extermine celui qui hantait le sommet d'Aralar en Navarre.
Le serpent ou le dragon est un mythe universel, il est présent dans toutes les cultures du monde et attaché au monde tellurique. On dit qu'un serpent gigantesque dort toujours sous les Pyrénées. Le serpent est généralement malfaisant et le christianisme n' a eu aucune difficulté à l'identifier au Diable. Les nobles quant à eux se servent du Dragon pour affirmer leurs privilèges."

       .

      .

   
Je quitte ce bout de piste forestière pour traverser la Bidouze par le petit pont de béton.

   

De l'autre côté du pont, un autre lieu de pique-nique ; toujours avec une table penchée.

   

Une belle ascension commence dans la forêt des Arbailles.
Pour cela, il faut suivre un petit sentier parsemé de racines et de pierres-rochers ; le tout sur 1,5 kilomètres avec un dénivelé plus prononcé de quelques 250 mètres.

   

Par ces temps de pluie passés, le sentier est un peu casse-gueule. Il faut bien regarder où l'on marche... Mais le regard ne peut s'empêcher de se poser parfois sur la nature environnante.

 

    

Le dénivelé étant assez important ici, il n'est pas rare de passer à proximité de quelques petites cascades de la Bidouze.

   

Mais la plus belle de toute, c'st sans doute celle-ci, située à mi-parcours.

  

Hein ? Eh ? Quand même ! ça a d'la gueule, hein ?!
Non, bon, là, c'est pas le meilleur angle pour apprécier la beauté de cette petite cascade. Déplaçons-nous légèrement en quittant le sentier.

 
Hein ? Eh ? Quand même ! ça a d'la gueule, hein ?!
Non, bon, là, c'est pas le meilleur angle pour apprécier la beauté de cette petite cascade. Approchons-nous un peu...

   

Ah non, mais attends : on va se rapprocher encore plus !!!!

    .

 

REGARDE !

 


 

 

 

 

 

 

   

MAGNIQUE !!!

   

Maaaaaaaiiiiisssss ce n'est pas notre objectif du jour !
Après quelques minutes de contemplation, je décide de repartir en rejoignant le sentier pour atteindre LA source de la Bidouze qui se trouve quelques mètres plus haut.

   

Quelques minutes de marche plus loin et plus haut, je vois à travers les derniers feuillages d'automne l'objectif.

   

Encore un peu plus près...

   

Impressionnante cavité d'où s'échappe la Bidouze pour aller s'écouler dans un vallon sous forme de petites cascades !

Je m'approche pour arriver à l'entrée de la grotte.

  

Je ne sais pas combien de mètres mesure cette grande "bouche ouverte". C'est impressionnant.

   

J'entre...

    

    

   .

.
Un regard vers l'extérieur...

     

C'est également un lieu très intrigant. Je me rends au plus profond de la cavité qui devient de plus en plus étroite. Impossible de voir d'où sort la Bidouze. Mystère ! Il y a pourtant des explications fournies par différents sites de spéléologie. On découvre ainsi qu'il y a tout un réseau souterrain sous forme de galeries entretenues par une rivière ainsi que des vasques, des passages aquatiques et des cascades. C'est ce que l'on appelle en géologie un poljé.

 Schéma : Géolval

 

C'est plus clair ? Non ?
Bon. Rapides explications.
L'endroit où je me trouve est en fait appelé par les géologues et spéléologues la Grande Bidouze. Ce qui sous-entend qu'il y aurait  -n'est-ce pas-  une petite Bidouze... Eh bien oui ! Gagné.
Celle-ci se trouve un peu plus haut  -à 6 minutes à pied en empruntant un petit sentier sur la droite de la grande grotte.
C'est par cette ouverture de la Petite Bidouze  -également appelée poljé d'Elsarré-  que les spéléologues entrent pour explorer la galerie souterraine creusée par la source de la Bidouze.

Schéma : CDS64

 

Les eaux de la Bidouze sont issues d'un vaste réseau souterrain situé sous le massif des Arbailles. Il s'agit en effet d'un collecteur d'eaux de pluie qui s'infiltre dans un milieu karstique avant de sortir de sous terre au niveau de la résurgence ; c'est à dire la Grande Bidouze DONC la grotte où je me trouve.
Certains disent que la Bidouze prend sa source dans un petit lac souterrain nommé "Eltzarreko Ordokia".

  

ATTENTION SELFIE !

 

Bon... Tout ceci est captivant, mais il va bien falloir que je redescende quand même. Allez... C'est reparti pour la descente...

   

C'est vraiment une randonnée très agréable. Je décide de m'arrêter boire une bière et casser la croute à la petite cascade que j'avais vue en montant.

   

 

Allez : santé !

 

 

Et maintenant, une petite vidéo qui reprend le fil de cette belle randonnée.

 

 

Commentaires
F
Superbe balade et régalade!!! Merci à toi pour ce post où j'apprends des nouvelles de la nature !! Fait attention, tu as un peu pris des joues!! Ta vidéo est sur mon FB!!! Bisous Fan
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J
Merci Françoise. La ration de combat était consistante ; ce qui fait qu'en plus des joues un goitre commence à prendre forme. Bises, bonne journée.