Reprenons notre virée au Cantal effectuée il y a quelques mois maintenant.
Cette fois-ci, direction l'Est d'Embrassac. Oui, c'est vrai, c'était déjà le cas dans le précédent épisode, mais cette fois-ci, nous allons aller encore plus à l'Est d'Embrassac, alors t'as qu'à voir !
Non, nous n'irons pas jusqu'à Krasnodar (prononce Краснодар en russe), mais quand même !
Après avoir visité succinctement les villages de Jaleyrac, de Moussages, Le Vaulmier ainsi que la vallée du Mars et la chapelle Notre-Dame-de-Clavier, nous nous préparons maintenant à prendre de la hauteur et, peut être, à mieux comprendre la géographie cantalienne.

Quand soudain, ne voilà-t-il pas...


Voilà : nous attaquons l'ascension du Pas de Peyrol, plus haute route du Massif Central.
"Plus haute route du Massif Central"... Aaah, ça fait rêver ! J'en ai pris des routes dans ma vie, sais-tu. Des belles, des moins belles, des Françaises, des Suisses, des Belges, des Russes, des hautes, des basses, en pleine campagne, en centre-ville, au milieu de l'eau, sous l'eau, sous les montagnes,...

Aaaaaah, la route !
Aiguines, route principale et siensien (83)
Aragon, sur la routeArtzamendi, vers le sommet (64)Autoroute espagnole, ligne droite en AragonBidarray, hôtel du pont d'EnferBière, SuisseBudapest, pont Elysabeth (Hongrie)Canyon de Niscle, routeCarantec, île Callot, route et panneau (29)Col du Petit-Saint-Bernard, route (74)Col du Portalet, tag (64)Cuzac-les-Ponts, pont Eiffel, dessous (33)Dax, tempête Klaus, routeDieppe, friterie (76)Espelette, sur la routeEtroubles, stop (Italie)Isthme de CourandeLa Pierre-Saint-Martin, route du col (64)Laàs, la douane (64)Le Gois, passage sous l'eauLe hasard, panneau (28)Le Mas d'Azil, dans la grotte, routeLes Soucis, panneau et route (58)Les Moeres, panneau (62)Landes, inondations, février 2014 (40)Lescun, virages (64)Pas de Calais, panneau et cimetière (62)Pays Basque, sur la route (64)Plateau de Lhers, route et cirque de Lescun (64)Pont de Normandie, vue de la route (76)République Slovaque, frontièreRiglos, sur la route, virage (Espagne)Route Jean Moulin (13)Route Rimbaud-Verlaine (08)Saint Nazaire, pont et brume (44)Savigny (Suisse)Seix, panneau (09)Stara Baska (Croatie)Sur la route, panneau basque (64)Sur la route, panneaux (Pologne)Sur la route, vers Moulin (03)Sur la routeSUR LA ROUTESur la routeTriste, pont métallique (espagne)Tunnel du Mont Blanc (74)Vassieux-en-Vercors, neige (26)Vielle-Saint-Girons, rue de la plage en avril (40)

easymozaLR

Ah tiens, ça m'donne envie d'écouter
un peu de The Inspector Cluzo !

 Ou bien de revoir Point Limite Zéro (Vanishing Point),
ce film de 1971 réalisé en 1971 par Richard C. Sarafian
et qui raconte l’histoire d’un homme appelé Kowalski
qui s’est lancé un pari fou : relier en quinze heures Denver (dans le Colorado)
à San Francisco (en Californie), soient un peu plus de 2 000 kilomètres
sur les routes cabossées et poussiéreuses de l’époque.
Y parviendra-t-il ?

Mais revenons en Auvergne, et plus précisément à l'Est d'Embrassac, et plus précisément sur la Départementale 680 !

 

Partis du Falgoux, nous arrivons 11 kilomètres plus tard au Pas de Peyrol.

 

LE PAS DE PEYROL
Puy Mary, vue sur le Pas-de-Peyrol et la vallée de la Maronne
Le Pas de Peyrol et le puy de la Tourte, vue depuis le Puy Mary

Ici, nous sommes à 1589 mètres d'altitude très exactement. Plus haut col routier du Massif Central, il sépare le Puy Mary du Puy de Chavaroche et du Puy de la Tourte. On le voit bien sur la photo ci-haut, mais c'est beaucoup moins évident quand on reste au bord de la route. Je vois bien le Puy Mary qui nous fait face, mais j'ai du mal à deviner celui de Chavaroche.

 Pas-De-Peyrol, vue sur la route et la vallée de la Maronne
Le puy Chavaroche

Chaque hiver, la neige recouvre généralement la route sur des épaisseurs importantes, particulièrement sur le versant nord du puy Mary où les congères s'accumulent. C'est pour ces raisons météorologiques que le Pas de Peyrol est inaccessible plusieurs mois de l'année pour rester ouvert, en moyenne, du 20 mai au mois d'octobre.
A cette époque de l'année, en juillet, la vue est saisissante sur les alentours et amène à une méditation provisoire. J'ai beau dire à des cyclistes de passage qu'il y a 13 millions d'années, il était impossible de faire du vélo ici car le lieu était recouvert de lave, ils n'ont pas l'air d'y porter attention. Pire que ça, on a l'impression qu'ils s'en foutent. Saloperies de cyclistes, tiens ! Et tu peux même ajouter qu'après les coulées de lave, ces paysages ont été façonnés par la formation de glaciers, rien à faire ! S'en foutent ! Ils sont là, ils pédalent sur l'asphalte comme si de rien n'était !
Bon, bref : le Pas de Peyrol offre déjà une magnifique vue sur les vallées environnantes et cette sensation étrange de se trouver non loin d'un cratère aujourd'hui recouvert par les arbres et les champs. Nous devinons tout de même sans mal l'ancienne formation volcanique. Impressionnant. Les trois routes qui partent du Pas de Peyrol jouent avec cette géologie. Celle qui part en direction d'Aurillac, la D17, semble en équilibre, tel un funambule sur un fil allant vers le Puy Chavaroche.

Puy Mary, vue sur la D17 (15)

Le Pas de Peyrol, ce sont aussi des commerces. Souvenirs, restaurants, bars. On peut également choisir de s'instruire en se rendant à la Maison de Site, où plusieurs expositions et guides racontent ce que fut le volcanisme dans le massif cantalien. Sa formation, ses transformations et ses paysages d'aujourd'hui sont retracés à travers un spectacle audiovisuel sur le plus grand stratovolcan d'Europe qu'est le Puy Mary.

 

Tiens, ben justement, ça tombe bien que l'on en parle car c'est maintenant que nous allons nous lancer à l'assaut de cette montagne... de ce volcan et de son sommet.
Le départ de la courte randonnée se trouve derrière la Maison de Site. On ne peut pas la louper : c'est un grand escalier en béton dont on ne compte pas les marches.

Pas-de-Peyrol, escaliers (15)       Pas-de-Peyrol, escaliers

Jénorme au pied du Puy Mary (15)

Nous attaquons le Puy Mary par cette construction humaine quelque peu non-écologique de prime abord. Mais il faut savoir que cet escalier a été construit en 2013 afin que les touristes ne s'écartent pas du chemin pour aller vagabonder sur les belles pentes de cette "montagne" et dégrader son écosystème. Chaque année, ce sont en effet plus de 500 000 visiteurs qui se rendent ici. Cela fait du Puy Mary le lieu le plus visité d'Auvergne.

BON ALLEZ, ON Y VA LÀÀÀÀÀÀÀ !!!

La montée est soudaine, brutale. Il est de suite important de bien réguler sa respiration et ne pas se laisser surprendre par les hauteurs de marches très variées. Restons concentrés. Un pas après l'autre.
Tu sais, entreprendre l'ascension d'un sommet, c'est toujours un pari... parfois insensé... partant d'une idée plus ou moins fiable, incohérente ou réalisable.
Je me souviens de ces ascensions des Trois Couronnes pendant laquelle je suis resté bloqué une demi-heure entre deux roches après une chute de trois mètres avec 500 mètres de vide derrière moi. Je me souviens de cette ascension vers le lac d'Isabe ; un lac que finalement je ne trouva jamais car je m'étais planté de chemin. Je me souviens encore de cette montée vers le lac du Montagnon avec ce brouillard à mes trousses qui m'empêchera de voir la belle forme de coeur qu'expose en météo clémente l'étendue d'eau montagneuse. Je me souviens toujours de cette ascension pour rejoindre le sommet de l'Ernio, en Espagne, et une marche intensive pour rejoindre le sommet et découvrir... découvrir... eh bien ceci :

 

Ici, sur le Puy Mary, la météo reste clémente. Pas un nuage en vue. Et puis, de toute façon, cette marche-randonnée-ascension se fait en une heure aller-retour et le dénivelé n'est que de 200 mètres.
Nous prenons de l'altitude. Sur notre droite, la D17 zigzague sur la crête de l'ancien volcan...

Puy Mary, vue sur la D17

Sur les pentes du volcan, parmi l'herbe grasse et les rochers...

Ooooooh des fleurs !!!
Puy Mary, fleurs jaunes (15)

Mais pas n'importe quelles fleurs !
Il s'agit de la gentiane jaune. Enfin, là, j'ai des doutes. Il est dit que la Gentiane jaune pousse en abondance sur les versants du volcan, mais je la trouve plutôt "basse" cette gentiane.
En tout cas, saches que si ces fleurs sont des gentianes, c'est avec ses racines et son rhizome que sont conçues la liqueur locale (Salers), ou encore la Suze, l'Avèze, sans oublier le Picon à qui elle apporte toute son amertume. Elle peut peser plusieurs kilos et atteindre un mètre de long ! On estime que cette plante peut vivre au moins 50 ans mais elle fleurit seulement tous les 4 à 8 ans.
Mais c'est pas tout !
En volume, la gentiane est une des trois premières plantes médicinales et aromatiques utilisées en France et ses applications sont nombreuses (pharmacie et médecine humaine et vétérinaire, boissons et spiritueux, cosmétique, fabrication d'arômes et d'extraits, gastronomie…). Citons par exemple : comme tonique digestif, pour stimuler l'appétit, pour faciliter la digestion, comme roborant, pour traiter la dyspepsie atonique, pour traiter l'atonie gastro-intestinale, pour traiter la dyspepsie, comme anti-scrofuleux, pour diminuer la diarrhée, comme sialogogue, comme amer digestif, comme antiémétique, pour soigner la fatigue due aux maladies chroniques, pour soulager l'épuisement, pour traiter contre les vers, comme anthelminthique, comme antiseptique. (sources Wikipedia).

En fait, je suis quasiment sûr que ce n'est pas de la gentiane ce que je vois en montant ces escaliers, mais je voulais parler de cette plante qui, normalement, pousse en abondance ici, mais dont la récolte est réglementée.

Jénorme dans les escaliers du Puy Mary (15)

Mais pourquoi ne pas profiter de cette belle montée pour parler d'avantage de cette histoire de volcans, de monts cantaliens et tout ça.

Puy Mary, les sept vallées
Dessin : Puy Mary.fr

 

 

LE PUY MARY
Pas-De-Peyrol, le Puy Mary (15)

"Étonnante silhouette pyramidale, non ?", comme aurait pu le dire Pierre Desproges en approchant de cette silhouette naturelle. Mais étonnant nom, également.
Le Puy Mary ne doit pas son nom à la vierge, ni d'ailleurs à aucune autre femme. Voilà, ça c'est dit !
On peut également se demander : "Mais si Mary est le nom d'un homme, pourquoi celui-ci a-t-il décidé de s'appeler ainsi alors qu'il existe tant d'autres noms ?" C'est vrai qu'il y en a plein de noms d'hommes : François, Jean-Paul, Maurice, Francis, Augustin, Zéphyr, Mohamed, Nestor, Henrich, Moché, Tanguy, Dédé...
Nous ne le saurons peut être jamais et force est de constater que l'ascension n'était pas encore commencée que, déjà, nous étions en plein doute.
Pour notre gouverne à tous  - toi, toi, toi et toi aussi tiens, ça t'apprendra !-   le Puy Mary doit son nom à un dénommé Marius, disciple de Saint Austremoine et premier évangélisateur de la Haute Auvergne. Il vécut au IIIème siècle ou au IVème siècle. Ses reliques se trouvent à la basilique Notre-Dame-des-Miracles à Mauriac. Et finalement, c'est peut être mieux ainsi que de porter le nom de Puy Nestor ou le Puy Dédé.
Mais revenons sur cette silhouette.
"Son dome visible à des kilomètres à la ronde s'est formé par une accumulation de laves visqueuses. Formé d'une roche à gros cristaux, l'andésite, renforcée par une faible teneur en mica noir, le piton du Puy Mary a été modelé par l'érosion glaciaire pour constituer un horn typique.
Ainsi, ce dôme volcanique qui devait posséder à l'origine une base circulaire d'environ 700 mètres de diamètres, forme aujourd'hui une pyramide quadrangulaire aux arêtes vives, déposée sur une vaste table inclinée vers l'Ouest.
Tout autour de ce sommet sont étoilées les lignes de crêtes du massif. Vers l'Est, le relief est dominée par les puys de Baitaillouze (1636 m) et de Gelneuf (1473m) ; vers le Nord, des reliefs avoisinants les 1500 m d'altitude mènent à la planèze de Trizac, un plateau élevé constitué de basalte volcanique ; vers le Sud-Ouest, on distingue les rochers de Cabrespine, d'où se déroulent de vastes plateaux"  ÉDITIONS ATLAS

Le Puy Mary est classé Grand Site de France depuis décembre 2012.


MMMAAAAAAAIIIISSS,
PARLONS UN PEU HISTOIRE !!!

Il était une fois... Non, je recommence.
Il y a des millions d'années, dans une galaxie lointaine, très lointaine... Non, non, c'était pas lointain du tout, c'était dans le Cantal.
Il y a des millions d'années dans une galaxie pas lointaine de nous, c'est à dire dans le Cantal, naissaient les plus majestueux volcans d'Europe. Et là, de suite, tu me coupes en me disant : "Ben eh, oh, et l'Etna, et le Vésuve, c'est quoi alors ?"
Oui d'accord, mais non., les volcans d'Auvergne, c'est pas du demi volcan !

Les volcans se sont effectivement constitués au Tertiaire et présentent plusieurs types de géologie.
Les volcans à cône  -type Plomb du Cantal (terme venant du latin pommus, en rapporta avec la forme du sommet)-  sont des stratovolcans dont les premières manifestations remontent à l'ère tertiaire, il y a vingt millions d'années.
Les volcans à cratère emboîté  -type Puy de Dôme-  proviennent de l'explosion initiale du sommet à cratère. Dans la dépression ainsi creusée s'élève un nouveau cratère. La forme des volcans à dôme ou à aiguille résulte d'un refroidissement très rapide de la lave visqueuse après son éruption.

MAIS REVENONS AU CANTAL MÊME !
À l'origine, le Cantal n'est qu'un seul et même volcan de 80 kilomètres de diamètre, presque la largeur actuelle du département. Les monts du Cantal sont donc un unique, gigantesque stratovolcan, le plus grand d'Europe, édifié entre 9 et 6 millions d'années et dont les émissions de basalte se poursuivaient encore il y a 2,8 millions d'années ; ce qui ne nous rajeunit pas, mais que nous pouvons tout de même admirer sur cette coupe géologique fournie par Le Puy Mary.fr.

Puy Mary Stratovolcan de Planèze
Shéma : Le Puy Mary.fr


Cette longue vie est une succession d'à-coups, d'explosions et de périodes de sommeil. Constitué d'une multitude de cheminées, ce volcan qui a atteint jusqu'à 3000 m d'altitude, a connu des milliers d'éruptions, déversant des laves tantôt fluides, tantôt visqueuses.
Mais cette montagne volcanique a subi, éprouvé, enduré les épreuves des éléments. Ils s'y sont tous mis pour modeler ce paysage unique : le temps, la Terre et la Lune, le Soleil, le feu et la glace, les eaux et les vents...
Avec de si puissants compagnons, le volcan s'est érodé pour former cols et puys, gorges et pas, crêtes et vallées !
Au Miocène, c'est à dire à la première époque du Néogène et à la quatrième de l'ère Cénozoïque, précédée par l'Oligocène et suivie par le Pilocène... Ouais bon... euh... Ohlalalala !!!!... Pour faire plus simple, il y a 14 millions d'années environ, une éruption plus violente provoquait l'effondrement du centre du volcan et la formation d'une caldeira tandis que la dernière période d'activité donnait naissance aux planèzes, ces vastes plateaux basaltiques triangulaires qui couvrent près de la moitié du massif.
De cet effondrement du massif primitif subsistent aujourd'hui des sommets. Le Plomb du Cantal est le plus élevé avec ses 1855 mètres. L'érosion des cours d'eau et surtout des glaciers a peu à peu démoli la gigantesque structure naturelle. Les vallées sont alors apparues, rayonnant toutes à partir du coeur du massif pour former une belle et intrigante étoile terrestre.
Avec le Puy du Griou et le Plomb du Cantal, le Puy Mary constitue donc l'articulation naturelle du massif volcanique des monts du Cantal.

strato volcan
Shéma : Laveissière.fr

Pour plus d'informations sur cette constitution, pourquoi ne pas aller jeter un oeil sur les sites de la ville de Laveissière ou du Puy Mary.

 

Après quelques trente minutes de marche intensive, nous arrivons au sommet du Puy Mary, soit à 1783 mètres d'altitude très précisément.
Une vue panoramique à 360° s'offre alors à nous sur les sept vallées glaciaires qui partent en étoile depuis le sommet.

Le panorama est grandiose.
Jénorme au Puy Mary (15)
Casse-toi de devant !!!!



Nous apercevons parfaitement les ruines volcaniques des monts du Cantal ainsi que les vallées résultats de la dernière glaciation. Treize vallées en étoiles !


Puy Mary, vue sur la vallée de la Petite Rhue (15)
Vue sur la vallée de la Petite Rhue

Puy Mary, vue sur la vallée du Mars (15)
                Vue sur le Puy de la Tourte, les vallées de la Santoire et du Mars

Puy Mary, vue sur la vallée du Jordanne (15)
Vue sur la vallée de la Jordanne                                  

          Puy Mary, vue sur les vallées de la Petite Rhue et de la Santoire (15)
Vue sur la vallée du Mars

La vue la plus impressionnante est peut celle que l'on a sur l'Est du massif avec ce panorama impressionnant en enfilade sur la vallée de l'Impradine, le Puy de Peyre Arse et sa brèche de Rolland, le Puy Griou et le Plomb du Cantal.

Puy Mary, vue sur le Puy de Peyre Arse

Fascinante crête volcanique !
Peyre ars vient de Pèira arsa signifiant pierre brûlée en auvergnat ; un nom évoquant le chaos rocheux et les petites falaises qui forment le sommet.
Il est constitué de deux coulées de trachy-andésite datées de 7,8 millions d'années qui forment une "falaise" au sommet. Ces coulées surmontent des lahars constitués de cendres et de ponces.

Puy Mary, vue sur le Puy de Peyre Arse

Sur la photo ci-haut prise depuis le sommet du Puy Mary, nous distinguons également très bien la crête appelée "les fours de Peyre Ars" sur laquelle passe le chemin de randonnée du GR4.

Puy Mary, vue sur le Puy Griou et le sentier (15)
GR4, crète des fours et brèche de Roland (ou Portaou)

Le Sentier de Grande Randonnée 4 part de Royan (Charente-Maritime) pour se terminer à Grasse (Alpes-Maritimes). Long de 1470 km, il traverse treize départements.

GR4
Carte : Google maps


Aaaaaah, les sentiers de randonnée !
Accous, chemin du Pouey, neige (64)
Artzamendi, chèvres et précipice (64)Aiguille du Midi, randonneurs partant pour le Mont BlancArtzamendi, GR10 (64)Tarnos, champ des blockhaus, p'tite mimine (40)Astun, lac de la Truite (Espagne)Auvers-sur-Oise, le champs aux corbeaux vide (95)Aydius, panneau rando Chichit (64)Barrage de Malpasset, en cheminPréchacq-les-Bains, Le Trou de Madame, panneau 2 (40)Bidart, plage d'Erretegia, sentier, mai 17 (64)Brignogan-plage, port sauvage (29)Cabane du Boué, sentier et montagnes (64)Cabourg, promenade Proust (14)Plateau des Glières, mémorial (74)Chapelle du Banquet, centre de la zone eurochemin de la MatureCherchebruit, i'm poor longsome siensien (64)Col du Pourtalet, cirque d'Anéou, matin (64)Conches-en-Ouche, chemin (27)Embrassac, arbre isolé 4 (15)Eaux-Chaudes, pont (64)Embrassac, arbre isolé 5 (15)Etang de Léon, chemin des sept paysages, passerelle 5 (40)Port Béni, marée basse (22)Gavarnie, le cirque et les Champs-Elysées, octobre 2013 (65)Gavarnie, le cirque, hiverGorges de la Nesque, lit de rivière (84)Gorges de la Nesque, vue sur Sault (84)Gorges du Verdon, couloir de Samson et Verdon 1 (04)Gorges du Verdon, Point Sublime, panneau 1 (04)Huchet, arrivée au village, couleur (40)Huchet, la plage, pasPont du Diable, cheminPont du Diable, chemin (74)Huchet, Pichelèbe, forêtIMG_0094Itxassou, le pas de RolandÎle d'Oléron, le bout du monde, banc et phare (17)IMG_4853La Pierre-Saint-Martin, panneau (64)La Pierre-Saint-Martin, sentier (64)Lac de Lhurs, sentier dans la neige (64)Lac de Pombie, col de Soum et pic du Midi d'Ossau (64)Vallée de la Glère, chemin allant dans les nuages (65)Lac d'Espingo, panoramaLac du Montagnon, le lac, petit panorama (64)Landunvez, sentier côtier, panneau (29)Les Aldudes, col d'Harguibel (64)Lescun, cabanes d'Ansabère, moutonsLescun, cabanes d'Ansabère, panneau PatouLescun, lac d'Ansabère et vache (64)Marseille, calanque de Sormiou, vue de la crète de Morgiou (13)Massif de l'Esterel, côte, roche (83)Morvan, chemin de pèlerins (58)Salins, cascade, profil

sentiers moza


Ah tiens, ça m'donne envie d'écouter

un peu de Aha !

Ben ouais, c'est comme ça ! Aha !

 

Bon, allez, tu m'fais bien marrer, mais il est grand temps de redescendre. Il n'est pas loin de Midi et nous avons tous envie de nous frotter à la gastronomie locale.

Un dernier regard depuis le sommet du Puy Mary...
Puy Mary, sentier et D17 (15)
...et nous repartons.

Nous redescendons les marches quatre en quatre en prenant soin de pousser tous les passants que nous croisons. Ah ben, la faim, quand ça te tient, il ne faut personne devant !!!!
Nous retrouvons la voiture garée juste ne bas des escaliers. Nous démarrons, nous partons. Direction le col de Néronne et Salers.

 

DANS NOTRE PROCHAIN ÉPISODE

Mais où allons-nous bien pouvoir manger avant de visiter Salers ? Et pourquoi ne déjeunerions-nous pas à Salers ? Et à Salers, qu'y'a-t-il à voir ? Y'at-il un rapport entre Salers et la vache du même nom ? L'apéritif du nom de Salers est-il produit à Salers même ? Et est-ce qu'un fou qui brûle fait des flammes vertes ? Qu'est-ce qui est comme le vélo qui ne s'oublie pas ? Est-ce que quand tu rêves que tu dors, il faut que tu te réveilles deux fois ?
Autant de questions auxquels je tenterai de répondre dans notre prochain et dernier épisode de notre série "Le Cantal, à l'Est d'Embrassac".