Eeeh oui, l'été 2019 est fini.
C'est comme ça, hein, on va pas chialer non plus, hein. Qu'ess-tu veux, c'est les saisons, c'est les jours qui passent, c'est la vie quoi, hein.

Les vacanciers ont disparu, les commerces de bord de plage ferment, les jours raccourcissent, les températures refroidissent et la lumière change.
Peu à peu, le calme se réinstalle sur la côte Atlantique, des Landes au Pays Basque.

Quand soudain, ne voilà-t-il pas...

 

La lourde circulation estivale a disparu, laissant place aux voitures d'autochtones, avides de retourner au boulot. Une sorte de rythme quotidien s'est à nouveau installé dans ce sud-ouest à la géographie navigante, entre montagnes et plages océaniques.
Eh oh, dis don' : je trouve que je me la pète un peu au niveau de la rédaction, là ! Ces phrases élancées quelque peu empruntes d'une certaine poèsie réaliste avec de ces mots pas si usités que cela dans le langage courant ! Hein ?!
Bon, je contiunue, mais ça m'inquiète.

Ce sont des moments de transition : l'été a laissé place à l'automne. La nature change, les paysages, la lumière, les activités humaines et animales aussi. Tout ça, tout ça. Il y en a qui déprime, qui s'enferment chez eux en regardant "Camping paradis" en boucle pour continuer les vacances à domicile. D'autres partent à la découverte de pays étrangers pour changer d'air et connaître de nouvelles cultures. C'est le cas de Mélanie et de Maître Arnaud qui sont allés passer quelques jours au Japon, du côté de Kyoto. Chaque jour, ils m'envoient quelques photos de leur périple dans la campagne kyotienne et sur les bords de mer de l'Est du Japon.

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Hein ? Ah oui, c'est vrai : on ne voit pas beaucoup Kyoto, ni les bords de mer. En fait, ils m'envoient surtout des photos de ce qu'ils mangent et de leur difficulté à communiquer avec la population locale. À l'heure d'aujourd'hui de l'instant T, ils n'ont appris qu'une seule phrase en japonais : "Pouvons-nous avoir une bière s'il vous plaît ?" et qui se dit (cela peut te servir si toi aussi tu veux aller au Japon) : "「ビールをお願いできますか?」". Eh oui, eh oui ! Cela se prononce : "`Bīru o onegai dekimasu ka?'".
Alors,de toi à moi, si c'est pour boire des bières, je préfère encore rester ici sur la côte basque ou landaise, hein ! Alors, eh, quoi, de qui se moque-t-on, bon !

L'ami Nicouane est parti lui aussi, mais au Maroc. C'est moins loin, c'est différent. Lui aussi m'envoie chaque jour des photos de son périple. Il visite quelques-unes des villes impériales du pays, comme Meknès et Fès. Il traverse également des villes telles que Moulay-Idriss, Tanger et le Cap Spartel.

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Bon ben lui, c'est pas des photos de bières qu'il m'envoie, mais des photos de fruits, de petits déjeuners, de boites d'épices. Eh oh, ça va : je vais à l'hypermarché du coin, je vois la même chose, hein ! Bon, alors, quoi, eh ! Mais non, je ne suis pas dégoûté de rester en France parce que je n'ai pas de vacances ! Mais non ! Enfin... On a de très beaux paysages en France ! On a une gastronomie très subtile et variée en France ! Et je dirai même plus au Pays Basque et dans les Landes... puisque je ne peux même pas m'absenter plus de deux jours pour me rendre dans un autre département, bordel de merde !!!!


ALLEZ,

ON SE REPREND !


Moi, la fin de l'été, des vacances, tout ça, ça me... comment dire... je sais pas... ça me... ça me donne envie de retourner sur les plages du Sud-Ouest pour profiter des lieux il y a peu bondés et, à présent, de nouveau calmes. Si, si, si. Je pourrais aller au Japon ou au Maroc, mais non : je préfère rester dans le sud-ouest  -enfin dans les Pyrénées-Atlantiques... enfin sur les côtes des Pyrénées-Atlantiques et des Landes... enfin à dix kilomètres de chez moi... Bon, je reprends !
Je préfère rester dans un périmètre de dix kilomètres autour de chez moi pour être sûr de ne louper aucune rediffusion de "Camping paradis"... Non, c'est pas ça que je veux dire ! Je recommence !

Je préfère rester dans un périmètre de dix kilomètres autour de chez moi parce que... merde, je ne sais plus ce que je voulais dire.

 

J'ai commencé ma tournée des lieux touristiques automnales de proximité par Acotz, lieu-dit situé entre Guéthary et Saint-Jean-de-Luz. Des campings, des plages, des bars-restaurants à présent presque entièrement désertés.

Passage par la plage d'Erretegia,
vue de la D810.
Bidart, plage Erretegia et croix, septembre (64)

 Les nuages se sont installés dans le ciel
pour faire de l'ombre au soleil.
Pour un peu, on croirait voir des vagues.
Bidart, plage Erretegia, ciel de septembre (64)

Oui, des vagues inversées ! Tu sais, normalement, les vagues, elles sont sur terre  -enfin sur mer-  et là, elles sont dans le ciel, tu comprends. Ouais, c'est nul.

Je poursuis ma route. Toujours sur cette Départementale 810 qui, il n'y a encore pas si longtemps, était complètement bouchonnée.
Quelques kilomètres plus loin, presque à la sortie de Bidart, je prends une rue sur la droite : le chemin Parlementia. Je passe devant une grande maison posée sur la falaise dominant l'océan. Construite en 1912, elle se nomme Emak Bakia ; mots basques qui se traduisent par "Fiche-moi la paix" en français.

Bidart, Emak Bakia, entrée (64)            Bidart, Emak Bakia, maison et plaque Man Ray (64)

Une discrète plaque verticale est aposée sur une des colonne de la grille d'entrée, rappelant que c'est ici que l'artiste américain Man Ray a tourné en 1926 quelques scènes d'un film portant le même nom que cette maison.

Guéthary, villa Emak Bakia (64)À l'origine construite par un prince roumain, Grégoire Gradisteanu, pour sa famille, elle fut ensuite rachetée par un viticulteur bordelais qui la rebaptisa Villa Gérard. Maison de villégiature, elle est bâtie sur la falaise de Parlamentia, ses loggias et grandes baies offrent une vue privilégiée sur l’océan et la plage de l’Ouhabia.
Après avoir été réquisitionnée par les Allemands lors de la Seconde Guerre Mondiale, elle est aujourd'hui -et ce depuis les années 1950-  la propriété de la Socata, une société à Tarbes, qui s'en sert comme maison familiale pour son comité d'entreprise.

Je me souviens que sur la tombe de Man Ray au cimetière du Montparnasse, il a laissé cette épitaphe "Unconcerned, but not indifferent" ("Détaché, mais pas indifférent").

Je me gare un peu plus loin, sur un petit parking jouxtant la chapelle Saint-Joseph. Fermée. Je regarde à travers les volets pour voir ce qui s'y cache à l'intérieur.

Bidart, chapelle Saint-Joseph (64)
Bidart, chapelle Saint-Joseph, intérieur
      Bidart, chapelle Saint-Joseph, à travers les fenêtres (64)

Juste derrière l'édifice religieux, un escalier permet de rejoindre la plage du Parlementia qui, elle, se trouve sur le territoire de Guéthary.
J'arrive presque directement à la terrasse du bar Iluna. L'Ilunarbar. C'est un petit pas pour l'homme, mais un grand pas pour Jénorme.

Guéthary, plage Parlementia, sentier du littoral (64)              Guéthary, Ilunabar, septembre

Non seulement nous sommes hors saison, comme dirait Francis Cabrel après avoir ouvert son dictionnaire de rime en "On" pour composer sa chanson ; mais, en plus, on est jeudi. Un jeudi hors saison sur la Côte Basque, dans un endroit qui s'apprête à fermer après un bel été. Je m'asseois sur un des tabouret faisant face à un des tonneaux placés face à l'océan. Seul.

Guéthary, Ilunabar, septembre (64)

L'équipe est détendue. La musique qui passe dans les petites enceintes est à peine perceptibles avec le son des vagues, mais il y a un petit enchaînement de chansons des Doors (Alabama Song, Waiting for the sun, People are strange,...), des Rollings Stones (Gimme Shelter, Wild Horses,...), Led Zep (Dazed and Confused, I can't quit you baby,...), Deep Purple (Hush, Child in time,...). On nage en dehors de l'eau, en plein revival des années 1970. C'est agréable. Je connais toutes ces musiques, tous ces groupes. C'est ce que j'écoutais avec les amis neversois quand l'automne arrivait avec son cortège de nuages, de pluie et de jours écourtés. Comme une tradition. Automne arrivant, musique des années 1970.

Ah !
De nouvelles photos des Japonais.
Il n'est pas loin de 22 heure là-bas,
du côté de Maizuru.
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C'est l'heure de la cérémonie du thé.

Du thé, t'en trouves aussi dans le Pays Basque, hein ! Y'a pas besoin d'aller au Japon pour ça ! Hein ! Tiens, ben pour le coup, ici, au bar Ilunarbar, je vais prendre une bière. Normale. Un demi quoi. Fin de stock? Il n'y a plus de bières locales disponibles. On purge les placards. Une mouette survole les tables. Puis se pose sur les rochers un peu plus loin. Étend ses ailes pour les sécher. Bec au vent.
Si on ne fait pas gaffe, très rapidement, on peut être happé par ce temps immobile, composé de petits mouvements, de musiques apaisantes et de légères brises s'engouffrant dans les manches d'une chemise à fleurs hors saison portée pour le contraste.

ALLEZ, IL FAUT BOUGER MAINTENANT
SINON JE NE DÉCOLLERAI JAMAIS !

Je retourne à la voiture après avoir escaladé les escaliers brinquebalants reliant le Parlemantia à la chapelle Saint-Joseph. Je monte dans la voiture. Je mets de la musique. Tiens, coïncidence ou pas, la lecture aléatoire d'une playlist m'amène à écouter le dernier morceau de Thylacine. Il a tourné son clip en Turquie, non loin d'Anatolia.


Mais est-ce qu'il avait besoin d'aller aussi loin pour filmer ? Hein ? Y'en a des beaux paysages ici ?! Hein ? Alors ?! C'est l'humain ça, il lui faut toujours plus. Il a tout sous la main, mais non, il faut qu'il aille à l'autre bout du monde ! Et après ça gueule : "Oui euh, la Terre est polluée, il faudrait p't'être se calmer sur les émissions de CO2 gnagnagni gnagnagna." ET HOP : je prends l'avion à tire l'arigot pour un oui, pour un non ! Pour aller prendre des taz à Ibiza, ou pour boire une coupe de champagne aux Maldives, ou pour aller bouffer du poisson au Japon, ou pour regarder ds étales de fruits au Maroc ! Merde alors !

Je quitte Guéthary par la Départementale 810 en voiture. Bon, ça pollue aussi, mais moi que si j'y étais allé en avion. de toute façon, je ne pouvais pas y aller en avion, il n'y a pas d'aéroport à Guéthary.
Après les feux de circulation marquant l'arrêt entre la départementale et le centre-ville d'un côté et l'église de l'autre, je tourne à droite. Dédale de virage, de dos d'âne, parcours résidentiel anodin. Puis remontée. Puis redescente. Passage dans un tunnel au-dessus duquel passe la ligne ferroviaire Bordeaux-Hendaye. Et pusi, c'est le bleu de l'océan. C'est le vert de la végétation. Bleu-vert. Descente-montée. Sénitz à droite. Mayarco à gauche. Je choisis Mayarco. Il y a tellement de monde l'été que ce soit être agréable de la trouver désertée maintenant.
Je descends jusqu'à la plage Mayarco. Il n'y a effectivement pas grand monde.

Acotz, plage Mayarco, couleurs, septembre (64)

Je me pose alors peinardement en terrasse du "Ti cabanon", bar-restaurant donnant sur le sable et l'océan. Ici, on plie la décoration estival, tranquillement. On range les guirlande, on efface les ardoises. Je m'asseois.

Acotz, Ti Cabanon, septembre (64)

Les derniers vacanciers des trois campings environnants viennent boire un verre ou manger un truc toujours à la carte, mais plus dans le frigo. "Je vais vous faire un truc avec ce qu'il me reste de frais dans le frigo !", leur propose le patron. Fin de saison.
À une table, seul, il y a un Allemand. Il est posé, tranquille et entame sa seconde pinte de Leffe avec modération. Il a le sourire et regarde paisiblement autour de lui les mouvements, les sons, le ciel, la plage.

À côté de moi, il y a un jeune couple qui boit l'apéro ; vin blanc pour madame, bière pour monsieur. Ils ne s'adressent pas la parole, ils ont les yeux rivés sur leurs téléphones et les doigts scotchés aux claviers. C'est étonnant : je ne sais pas d'où ils viennent, ni depuis combien de temps ils sont là, mais comment peut-on venir ici et ne pas regarder une seule fois l'océan, la plage et le ciel ?
C'est pourtant beau, changeant, inspirant. On ne bosse pas toute l'année pour venir passer des vacances dans le Pays Basque afin de regarder son smart-phone, merde !

REGARDE !

Acotz, plage Mayarco, septembre (64)

Acotz, Ti Cabanon, fin de journée, septembre (64)

Acotz, Ti Cabanon, fin de journée, ciel, septembre (64)Un visage de Gremlins ?

Oh merde, ça fout les boules, je me casse !
Fin de journée.

 

LE LENDEMAIN
Le jour se lève. La journée passe, puis se termine. PAF : ça, c'est résumé. Dans les médias, on parle du décès de Jacques Chirac et un peu des 40 ans du groupe les Rita Mitsouko. On nage en pleine nostalgie des années 1980-90. Je ne crois pas que l'on s'en remettra un jour de ces deux décennies. Oui, il y a beaucoup de monde pour rendre hommage à Chirac, mais est-ce pour le président de la République qu'il a été ou pour l'homme, ou pour la nostalgie de cette époque révolue ? Quant aux Rita qui fêtent leurs 40 ans d'existence (sans Fred Chichin décédé en 2007), c'est aussi le souvenir de cette période. Loin des actuels Stars 80, dont les concerts affichent toujours complets avec leurs "Démons de minuit", leur "Femme libérée", leur "Macumba", leur Début de soirée, leur Fin d'année... On n'en sortira jamais !
Non, les Rita, c'était autre chose ! "Pop and Co, le labo" a fait une chouette intervention rapide à leur sujet, sur l'une de leur chanson "C'est comme ça".

Alors que peut-on bien écouter aujourd'hui ? Quels sont les derniers albums sortis ? Quels sont les artistes qui traverseront les années et les décennies ?
Eh ben, j'en sais rien. Toujours est-il qu'en ce mois d'octobre 2019, le nouvel album de Cadillac vient de sortir avec un extrait "Débile".

 

Mais voici qu'approche la fin de journée et la question se pose alors : "Mais où vais-je bien pouvoir aller voir le soleil se coucher aujourd'hui ?"
Et si j'allais dans les Landes cette fois ?!
Eh ben ouais !
Le Pays Basque est séparé des Landes par le fleuve Adour. Et l'Adour se jette dans l'océan à hauteur de Tarnos, et plus précisément à l'endroit appelé "La digue". Eh hein, ça sonne bien : la digue ! On dirait le titre d'un film-polar avec Gilles Lelouch. hein ? Eh ben non. La digue, c'est une grande langue de béton qui part de la plage polluée de la Digue pour s'étendre sur plus de 1000 mètres afin de couper les vagues océaniques à l'entrée du port de Bayonne.

Tarnos, la digue, fin (40)

Tarnos, la digue, dans le lointain (40)

Des restes de tags anti-G7 sont venus colorés le gris du béton.

Tarnos, la digue, tags G7

Tarnos, la digue, tags G7 (40)          Tarnos, la digue, tags G7

Si toi aussi, tu veux tout savoir sur cette construction incroyable que l'on peut voir depuis la lune... je dis ça, mais en fait, je confonds avec la muraille de Chine. On recommence.
Si toi aussi, tu veux tout savoir sur cette construction incroyable, composée de 750 000 tonnes d'enrochements, d'une dalle de 2,50 mètres d'épaisseur, d'un mur garde-mer de trois mètres de haut et de 3300 blocs cubiques de 40 tonnes de béton, tu peux découvrir son histoire sur le site de la ville de Tarnos (La digue) et tu apprendras ainsi pourquoi il y a une grosse hélice de bateau devant la Chambre du Commerce et de l'Industrie de Bayonne.

C'est beau tout ce béton, mais ça ne le fait pas pour apprécier un beau coucher de soleil.
Je reprends donc la voiture pour me diriger vers un lieu plus "nature". C'est ainsi que j'ai décidé de me rendre à... Labenne ! Mais pas n'importe quelle Labenne puisqu'il s'agit Labenne-Océan ! Eh ouais ! Une fois arrivé au bout de la D126 bordée de magasins fermés en cette saison automnale commençant, c'est un parking presque vide jouxtant la plage qui m'attend.
Je sors de la voiture. Je vais en direction de la plage. Vue imprenable sur...

Labenne-Océan, plage, blockhaus et graf, septembre 2019

Eh, hein, c'est aut'chose que la plage de la Digue !? Pleine nature, là ! Hein ? Oui, d'accord, il y a un peu de béton aussi...

Labenne-Océan, plage, blockhaus, nuages, septembre 2019 (40)

Ce sont des restes du mur de l'Atlantique. Ici, pendant la Seconde Guerre Mondiale, les Allemands avaient érigé une station radar sur la dune. Elle était composée d'un radar Mammut de détection des appareils et de deux radars annexes Freya et Wurtzburg.
Je descends sur la plage pour m'approcher des édifices.

Labenne-Océan, plage, blockhaus et graf, septembre 2019

Labenne-Océan, plage, blockhaus, septembre 2019

Puis je prends un peu de hauteur sur la dune pour observer la lente descente du soleil sur l'horizon.

 

C'EST PARTI !

Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase A (40)

Le suspense est à son comble. Tout le monde ici retient son souffle pour que le soleil parvienne, peut être, à passer sous les nuages.

Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase B (40)        Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase D (40)

Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase F (40)

Eh oui !
Le soleil vient de passer sous les nuages.
L'horizon est bien dégagé.
Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase I (40)

Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase J         Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase J

Mais soudain, surgis de nulle part, des nuages viennent se poser devant l'astre.

Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase K

Il se déplacent pour se positionner pile poil entre le soleil et l'horizon maritime.

Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase L (40)

 

Voyons cela de plus près...

Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase L
Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase N (40)
           Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase O (40)

Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase O           Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase P (40)

Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase P


Bon ben,
le coucher de soleil,
c'est foutu pour ce soir.
Labenne-Océan, coucher de soleil, septembre, phase R

 

Voilà ! Eh ben bravo la France, tiens !
Je me casse.